05 novembre 2008

De l'importance d'avoir un Plan B

A l'heure où John McCain se cherche un Plan B, ma copine Balivernes et moi discutions justement de l'importance d'en avoir un.

 

Et nous en avions chacune une perception très personnelle.

 

Balivernes se lance aujourd'hui dans une nouvelle carrière prestigieuse dont le passage obligé est la réussite à un concours des plus élitistes. C'est LE plan A.

 

Mais pour se conforter dans cette entreprise, elle a prévu un vrai bon Plan B "au cas où".

 

Cédant de plus en plus à la BIO way of life, Balivernes m'explique que si elle ne devient pas la big boss du monde, elle se verrait bien s'installer dans une yourte en forêt de Fontainebleau...

 

Au programme : chasser avec arc et flèches son steack tartare de midi, faire la fashion week en peaux de bêtes et abandonner à jamais toute utilisation de bandes épilatoires.

Bio balivernes.jpg

Avec un plan B comme Béton, elle a l'esprit tranquille ma bio copine ! Limite, elle ferait exprès de rater le Plan A...

 

Tout mon contraire.

 

Un jour, j'ai vu un documentaire sur la vie de femmes mongoles qui passaient un maximum de leur journée à baratter énergiquement de la crème pour faire du beurre. Par -20°C. Sauf dans la yourte où il faisait 5°C.

 

Et le soir, pour se détendre après le boulot, les filles se réunissaient et se défiaient de transporter à bout de bras un gros rocher le plus loin possible.

 

Toutes mortes de rire.

 

Du coup, j'ai choisi ça comme Plan B  : baratter dans la journée et le soir rigoler en portant des rochers.

 

Et ça motive bien à ne pas me louper sur le Plan A.

 

Conclusion : Balivernes et moi, pour des raisons différentes, on finira quand même notre vie dans une yourte, privées de macarons et devant traquer le gibier sur des kilomètres avec nos Nike Air aux pieds.

 

A partir de là, on a décidé de vérifier nos aptitudes à la chasse. En plein Paris, vu qu'on étaient trop fatiguées pour aller jusqu'à Fontainebleau.

 

Résultat : on a tué en pleine rue 1,2 pancakes.

 

La preuve :

Pancake Balivernes.JPG

Nous voilà pleinement rassurées sur l'avenir.

 

Pour John en revanche, on ne sait pas bien ce qu'il a prévu...

28 octobre 2008

La Pintade made in Paris !

Samedi dernier, j'étais invitée par Thibault de l'agence Enjoy Affinity à participer à la Pintades Pursuit, jeu de l'oie pintades, organisée pour la sortie du livre "Une vie de pintade à Paris".

 

Vu qu'en son temps, j'avais acheté et aimé l'opus "Les pintades à New York", des mêmes auteurs, j'y suis allée enthousiaste à l'idée de les rencontrer et de découvrir leur nouveau bébé.

 

PP cover.JPG

 

Arrivée au bar du rdv, je découvre des petits groupes de blogueuses attablées.

 

J'émets un premier "bonjour" (ma plouc touch) qui me vaut un vent force 6... Bienvenue au Vendée globe...

 

(vidéo ici)

 

Je m'asseois à une table ronde où nous devons être 7 ou 8, donc pas à 200m les unes des autres et mon second "bonjour" rencontre le même succès que le premier, force 9 environ le succès.

 

Je me sens promise à finir congelée comme Léonardo, quand à ma droite, une exclamation fuse... si déchirante que je suis prête à esquiver un danger imminent...

 

"Tu as déjà LA-VE ton pull ?!?"

(Gné ???)

"Ouiiiiiiiii !!!" que ça réplique sur ma gauche

"Mais COMMENT tu as fait ???"

(Genre avec une Scotch-Brite ?)

"Avec de l'eau et de la lessive !"

"Non mais le noeud, COMMENT tu fais pour que le petit noeud ne penche pas ???"

 

Autant être franche, j'ai pensé à cet instant que l'après-midi allait être trèèès long...

 

Bon. Je décide de tenter de faire quand même connaissance (mon optimiste plouc touch).

 

"Excusez-moi, vous vous connaissez peut-être toutes déjà, ça ne vous dérangerait pas qu'on se présente pour que je sache vos prénoms ?"

 

Réponse d'une jeune femme brune en face de moi...

 

"Je suis la fameuse Babillage..."

 

"La fameuse ???"

 

Sans rire, je suis adepte du second degré à mes heures, mais j'ai tenté l'expérience ce soir devant le miroir -sans âme qui vive à 50m- de dire "je suis la fameuse Nathalie de Pokanel", ben j'arrive même pas à le dire entre moi et moi... Mon psy va s'en frotter les mains...

 

A partir de là, j'ai décidé de me concentrer sur la corbeille de fraises Tagada au milieu de la table, et même de photographier les toilettes à défaut d'aller à la FIAC ce week-end.

 

PP wc FIAC.JPG

 

Puis la Pintades Pursuit a eu la bonne idée de commencer !

 

En équipe avec Nama, Sonia et Mariam, nous voici parties dans les rues du XI arrondissement pour tour à tour boire du Côte du Rhône, écouter le récit passionné de madame le maire de la commune libre de Montmartre, draguer le libraire de la Musardine, jouer à la pétanque, écrire un récit à la Clara Morganne, faire la styliste, un joyeux pêle-mêle de pintaderies...

 

Pendant que Nama a été la reine de la pétanque dans un style des plus académiques, Mariam faisait la fashion model et Sonia fumait des extra fines pour soigner sa grippe.

 

Et moi, je me traînais par terre pour faire le scrapbook avec l'aide de Nama :

 

PP Scrapbook.JPG

 

De retour à la case départ, nous nous sommes vues remettre plein de cadeaux, une malette de 200 000 euros en petites coupures et le prix de la "Pintade canaille" eu égard que j'aurais (mais je ne m'en souviens pas...) voulu aller acheter dans un magasin une plaquette de gommettes, de celles que nous étions censées collecter en réussissant nos épreuves...

 

diplome pintade canaille.JPG

 

Après un après-midi joyeux et une Pintades Pursuit top organisée, la soirée a donné lieu à de très jolies rencontres...

 

Celle de Laure Watrin, une des deux auteurs, animée par sa passion de faire découvrir avec humour le monde à travers des femmes d'exception ou héroïnes du quotidien. 

 

J'ai bien aimé aussi qu'elle ait dit "Ah, c'est toi Nathalie de Pokanel !", déjà ça fait noble de s'appeler "De Pokanel" et comme je me suis abstenue de la ramener genre "oui, je sais... la fameuse...", j'étais auréolée en prime d'une humilité que n'aurait pas reniée Soeur Emmanuelle...

 

Dedicace Laure.JPG

 

Ensuite j'ai papoté avec la dream team de Calmann-Levy, absolument adorable, bien au-delà de la volonté commerciale (et légitime).

Chez cette équipe-là aussi la passion -des livres entre autres et des rencontres humaines en particulier- est tellement enthousiasmante que je n'ai pas vu le temps passer à échanger avec Christelle, Béatrice et Florence. Rencontre rafraîchissante.

 

PP Calmann Dream Team.JPG

 

Sans oublier Thibault et Perrine d'Enjoy, avec lesquels j'ai partagé de joyeuses horreurs en fin de soirée lorsque nous cherchions de vraies solutions pour soulager la misère en Afrique, c'est à dire échaffauder des projets hautement marketing qui rapportent. (Je ne manquerai pas de vous tenir informés du développement de ces projets dignes de Soeur Emmanuelle...)

 

Perrine avant...

 

PP Perrine avant.JPG

 

Perrine après, version bollywood...

 

PP Perrine apres.JPG

Après tout ça, j'ai profité d'un dimanche tout gris pour lire "Une vie de pintade à Paris".

 

J'ai vite retrouvé l'écriture piquante des "Pintades en chef" comme Laure se définit elle-même, drôle, caustique, fine et qui fait mouche !

 

Etant moins addict à Paris qu'à New York, j'avais un peu peur de l'effet "catalogue" des différents chapitres et mises en situation des pintades parisiennes, mais non. Le livre se dévore comme un roman en fait, et non comme une succession de chroniques plus ou moins reliées les unes aux autres.

 

J'ai appris plein de choses sur la ville de Paris et les moeurs de ses pintades, que ce soit sur leurs rapports à la chirurgie esthétique, aux hommes, à la grossesse, à l'éducation des enfants, à la gastronomie, etc, etc, tout ça sans tabous avec un ton et un humour décapants !

 

Au final, j'aurais pu aimer ce livre... mais je l'ai adoré.

 

Parce que derrière l'humour et la légèreté, le road book de cette pintade parisienne est incroyablement documenté et précis, et que loin de la "chick lit" qui tourne en rond à mon goût, j'ai trouvé dans ce livre une vraie étude -pas chiante- de moeurs, comparative et fine, entre les pintades parisiennes et leurs non-homologues étrangères.

 

Cerise sur le gâteau, le récit est truffé de clins d'oeil culturels et pour moi, ça fait aussi la différence entre un livre de pintade et un livre de pétasse.

 

Vivement "Une vie de pintade à Madagascar" maintenant !

29 septembre 2008

Paul Newman

Rencontrer Paul Newman à Los Angeles... Un rêve !

 

J'étais impatiente, tellement j'ai d'admiration pour l'acteur et encore plus pour l'homme.

 

J'avais préparé plein de questions à lui poser sur ses engagements caritatifs, s'il pensait qu'on devrait se lancer ou non dans la production de doubitchous pour scolariser encore plus d'enfants à Madagascar, parce que la vinaigrette c'était no way... On ne voudrait jamais lui faire concurrence.

 

Pendant notre entretien, il n'avait pas bougé d'un cil, j'étais sous le charme.

 

Carrément silencieux pour tout vous dire, mais brillant.

 

J'ai aimé notre face à face. Il était l'esprit, le talent et l'engagement. Pas besoin de s'encombrer de mots dans ces cas-là.

 

LAstars.JPG
Débarassé de mes pieds, il a surtout été cet homme-là...
paul-newman.jpg
Forcément beau... et c'était peut-être la plus petite de ses qualités.

22 septembre 2008

I need a herooo !

Comme Bonnie, oui !

 

Donc, direction le marché Fauchon des Héros (juste à côté de chez Ralph Lauren, en mode GPS pour la modeuse qui vient toujours chercher ici les dernières tendances...).

 

En tête de gondole, on trouve aujourd'hui le héros en collants bleus et maxi culotte :

stephane1.JPG

Stéphane.

 

Stéphane qui répare tout sans criser, pas du genre à rengainer "mais qu'est-ce que t'as (encore) fait ? Où qu'il est le blog !?!".

 

Pas du tout.

 

Tous les jours, le héros Stéphane harcèle les chiants, répare mes âneries, recréé notre blog de la hype (oui, j'ai décidé qu'on ne ferait plus que dans la hype, je vous expliquerai pourquoi demain...) et puis il annonce sans prévenir :

 

"Victoire!! www.pokanel.org est de nouveau accessible. Le problème venait donc bel et bien d'OVH (mais BRAVO OVH, hein !). La config était cassée (le héros Stéphane oublie tout le temps que je ne suis pas geek... il est drôle...) et il fallait réinitialiser le nom de domaine (Simplicité, efficacité, voir Stéphane, c'est l'adopter !).


Je regarde ce que vous m'aviez dit pour le design (Ah oui... L'homme aux collants me vouvoie, classe... maintenant dès que je vois arriver un de ses mails, je file m'habiller avant de le lire...) et je vous fais ça dans la foulée (on se pince en accèdant ici à la quatrième dimension de l'idéal masculin puisqu'il le fait vraiment après l'avoir dit !).


A plus tard (il dit ça parce qu'on va se marier samedi...)


Stéphane (alors samedi, vous ne me faites pas honte à l'appeler Steph, Fanfan ou Doudouille, on est d'accord hein ?).

 

Conclusion : Y'a des limites au partage, aux grandes valeurs, à l'humanitaire, tout ça... 

Donc en Bonnie parfaitement brushingée et égoïste, j'ai embarqué le dernier specimen du héros en maxi culotte sous le bras (pour ne pas qu'il se fatigue de trop), et après une loooongue migration, le blog renaît enfin et fera son lifting cette semaine chez Haut et Fort ! Yihaaaa ! 

22 mai 2008

Cindy & Violette Sander

Ce n'est pas tous les jours facile d'avoir des amies stars. Il faut faire preuve de diplomatie et souvent toujours naviguer à vue (à l'aveugle en fait).

Bref, j'ai des amies stars, j'ai pas choisi, je porte ma croix.

Mais quand elles partagent la même passion pour la chanson française littéraire, niveau difficultés on passe au high level. Il y a rivalité... la nature humaine qui n'est pas jolie jolie, bla bla bla...

Mais je les aime toutes les deux alors j'essaie de ménager la chèvre et la chouette.

Ces derniers temps, vous n'avez pas pu échapper à la déferlante médiatique de Cindy...

Qui a dit "QUI ?"

Qu'on aille le repêcher tout de suite au milieu du Pacifique (ou lui jeter des pierres, au choix).

Cindy SANDER !

Qui élève des chenilles de lumière et les fait danser après. Besoin d'un rappel en images ou pas ? D'accord, vous réclamez... mais les trop sensibles vont faire un tour parce qu'à un moment y'a une choré de judo...



Alors ? Heureux ? Un peu jaloux aussi ?... C'est normal.

Entre Cindy et moi, tout a commencé par un mail tout banal au sujet du rallye...

—– Original Message —–
From: Nath
To: cindy.sander@hotmail.fr
Sent: Friday, May 02, 2008 4:17 AM
Subject: Pour Cindy, notre marraine on l’espère :)

Très chère Cindy,

Tu as récemment écrit à une fille qui s’appelle Violette, une blogueuse parisienne un peu vulgaire, pour lui présenter ton trailer “Bienvenue chez les Sander” que j’ai beaucoup aimé, surtout ta souplesse sur le coup de pied à la fin, j’ai halluciné ! J’hallucine encore d’ailleurs en y repensant !

Je sais que tu es très occupée Cindy, rapport à ton talent et à tes activités ici et là, en fait partout, puisque tu es devenue omniprésente dans les medias, dans la rue, jusque chez ma grand-mère qui elle aussi habite “L’hôpital” !… Déjà que je connais François Budet qui est le père de Yelle d’A cause des garçons, ce cercle de stars qui se ressert petit à petit autour de moi, ça me fait (un peu) tourner la tête pour être honnête avec toi ! lol

Bon je redeviens sérieuse, je t’écrivais avant tout pour te féliciter de ce que ton talent explose enfin, mais aussi pour t’inviter à être la marraine (comme Lady Di faisait) d’un formidable rallye dans Paris le 7 juin qui est destiné à scolariser des enfants à Madagascar.
Il y aura beaucoup de monde sauf Violette et ses amies qui se la racontent trop pour venir, mais tu vois le genre de feignasses égoïstes que ça peut être à tirer sur leurs clopes habillées comme des pousseuses de roulottes en picolant leur champagne qui coûte un rein. Oui je pense que toi, tu peux très bien les imaginer...
Tu es celle qui par sa réussite clouera le bec de toutes ces arrogantes. Mais passons, je suis comme toi, je préfère les ignorer et ne pas perdre mon temps, “ces langues de serpent ne sont qu’une suite de paroles en l’air” (tes paroles m'aident au quotidien).

J’ai hâte de te lire Cindy et j’espère que tu nous feras l’honneur et la gentillesse de ta présence le 7 juin au rallye humanitaire de Pokanel.
En attendant, continue de nous enchanter et bravo pour ta simplicité malgré toute cette pression sur tes épaules !
Je t’embrasse bien fort
A très bientôt !
Nathalie


Pas de news de Cindy pendant 15 jours... En même temps je ne lui en veux pas... "Céline Dion, c'est Céline Dion et Cindy, c'est Cindy !", si ça se trouve Céline Dion ne m'aurait même jamais répondu, elle... (J'essaierai un autre jour parce qu'entre le rallye et le reste, je n'ai ni 4 mains ni le temps de répondre à Céline Dion en ce moment !).

Oui, donc aujourd'hui Cindy a eu la gentillesse de répondre à mon mail ce dont je lui serai reconnaissante ad perpetum.

----- Original Message -----
From: cindy.sander@hotmail.fr
To: Nath
Sent: Thursday, May 22, 2008 4:21 PM
Subject: Re: Pour Cindy, notre marraine on l'espère :)

Bonjour chère Nathalie,

ton mail m'a touché en plein coeur et j'aurai bien aimé être ta marraine mais le 7 juin je serai en Moselle pour un baptême, ça porterait malheur si je suis absente. Comme je chante aussi à cette occasion, il faut que je sois présente sinon les gens seront déçus.
Merci de me comprendre et je te souhaite un très bon rallye du fond du coeur pour les enfants.
Gros gros bisous

Cindy


Alors ? Vous en pensez quoi ? Qu'elle est super cool de me répondre ? Qu'elle n'a pas encore pris le melon même si c'est une nouvelle star ? Que ça sent quand même un peu l'excuse ?... Mouais...

Mais est-ce qu'on peut vraiment en vouloir à une amie star de pipoter un peu pour éviter de se choper des ampoules aux pieds ? Oui mais NON... Je suis une princesse, tiens...

Alors quoi ? Vais-je être indigne de mon amie et ne pas "passer au travers des obstacles" (dixit Cindy), hum ? Et ne pas vous ramener de la guest star fraîche pour le 7 ???

Mais si ! J'ai des amies stars, je vous ai dit. Le 7, Marie Myriam a piscine, Cindy Sander a baptême mais Violette Sander, elle, elle sera là pour son public, pour vous, pour l'amour, pour l'amitié, pour les oiseaux et la Terre !!!

VIOLETTE SANDER !!!

Nan mais on ne mégote pas sur les moyens pour vous combler chez Pokanel !

Vous aurez du L O L, double L O L, voire triple L O L... de la choré... des fumigènes... du show à l'américaine, quoi !

Tout ça pour vous, en léger différé de la MJC Pichon de Nancy (juste derrière la fac de Pharmacie pour ceux qui voudront la rejoindre à 17h), et pour répéter vos chorés avant que Violette n'enflamme la scène, c'est par ici...

Le truc officiel de Violette Sander


Je compte sur vous hein, il ne s'agirait pas que je vous ramène de la star pur L O L et que personne ne soit prêt à l'accueillir le jour J...

Vous dansez mais vous ne me faites pas honte, d'accord ?

07 mars 2008

Geekerie by Vola


Ceci est la petite carte Tuner TV que j'ai eu dans mon premier PC en 2001.

A l'époque, on payait encore en francs (voix chevrotante). J'étais étudiante et les gars de ma résidence, de purs geeks en puissance m'avaient assuré que c'était un bon investissement. "Tu pourras recevoir la télé sur ton ordinateur, tu te cultiveras comme ça !". Il est vrai que nos parents avaient jeté notre télé lors de notre déménagement et avaient décidé à la place de nous inscrire à la bibliothèque. Parents ingrats !

J'étais donc particulièrement heureuse de pouvoir me cultiver à nouveau. D'autant plus que 2001, c'était le début de la télé réalité en France. A moi les péripéties du Loft 1: Steevy, Loana et Jean-Edouard n'avaient plus aucun secret pour moi. Ça y est, je l'avais rattrapé mon retard. J'étais enfin dans la moyenne culturelle française.

Pourquoi je vous raconte tout ça ?

Parce que le matériel informatique a une durée de vie limitée. Et que ma carte m'a lâchement abandonnée récemment. Et vu l'âge avancé de la bête (8 ans pour un composant informatique en année-ordi, c'est l'équivalent de Jeanne Calment pour les humains), retrouver les bons drivers pour réinstaller cette carte c'est aussi dur que de récupérer une otage franco-colombienne en Amazonie.

Quand ce soir (jeudi soir) Nath m'a demandé "Tu peux écrire mon billet du Vendredi joli stp ? J'ai une soirée picole", j'ai acquiescé spontanément.
Puis, j'ai eu la grosse pression.
Puis, le gros blanc.
Puis, je me suis rappelée qu'il y avait la Nouvelle Star. Super, je l'avais trouvée mon excuse en or !
Puis, j'ai lutté pour faire remarcher ma carte Tuner Tv. En vain.


Me voilà donc le clavier sous les doigts, l'inspiration chancelante.

De quoi pourrais-je bien vous entretenir ?
Des 3 semaines géniales que je viens de passer à Mada, mon pays ?
Des sourires d'enfants tellement beaux qu'on voudrait avoir les mêmes à la maison ?
De la saison cyclonique hélas loin d'être terminée ?
Des petites mains vaillantes qui passent des nuits blanches à concocter chaque année un rallye culturel de la mort qui tue ?
Pffff, c'est toujours au moment où on en a le plus besoin, que votre matériel vous lâche... Et j'ai raté la Nouvelle Star en plus...

Merci Vola pour cette geekerie digne de Fisoan... et pour tes superbes photos de Mada ! N'oublie pas ton appareil demain pour que notre live blogging ait une couverture photos aussi jolie ! ;)
A part ça, je réfute en bloc les propos qui seraient soi-disant sortis de ma bouche hier soir... Ayez des amis geeks hein !...

29 février 2008

L'envers du décor

By Anne...

Vendredi joli à tous !

Nathalie a été adorable et m’a épargné l’écriture de ce billet la semaine dernière, il faut que je me rattrape maintenant, j’ai une pression d’enfer.

En fait ce qui m’aiderait, c’est que ceux qui ne l’ont pas fait aillent verser leur obole pour quelques kilos de riz. Si, si, je vous jure, ça me ferait un bien fou. Allez-y, je vous attends.

Voilà, merci pour ceux qui les mangeront. On y va ?

Il y a des vendredis jolis, la preuve, c’est un vendredi que j’ai reçu le premier mail de Nathalie de toute ma vie. Le 8 avril 2005 précisément, j’ai vérifié. Avec le recul, je dois dire que ça devait être un signe.

Nath, elle me disait avec la pêche qui la caractérise qu’elle était présidente d’une association (bilans et chiffres à l’appui), et que comme elle avait trouvé mon blog sympa, et que du coup elle espérait que moi je le serais, ça serait bien si je mettais de la pub pour son rallye (2ème du nom, à l’époque, que le temps passe).

J’aime bien les gens qui demandent poliment, alors j’ai dit oui, et j’ai dit aussi que ça me donnait envie de faire une équipe de blogueurs. Finalement il y en a eu deux, des équipes, et il n’a pas fallu plus de deux mails pour que Nathalie m’abreuve de photos de Yannick Noah en slip, ce qui, au vu de mon environnement professionnel de l’époque, était une autre forme d’humanitaire.

Et puis on est devenues amies (pas comme sur Facebook, des vraies amies).

Et c’est là que l’envers du décor intervient. Depuis presque trois ans que je côtoie Nathalie, et par extension les Pokanéliens, j’ai... ri.
Chanté en malgache (ah… Mimoza… je ne sais toujours pas bien de quoi ça parle, mais c’est très joli). Soigné des tonnes d’ampoules. Appris à compter en malgache. Craqué sur de jolis objets artisanaux. Soigné d’autres tonnes d’ampoules. Appris des tas de choses sur les us et coutumes des Merinas. Fait un sprint en maillot des All Blacks dans Paris devant un parterre de gens qui regardaient un match de rugby sans les All Blacks. Ri beaucoup. Fait des tonnes de desserts au chocolat.

Mais à aucun moment, je n’ai eu le nez sur l’envers du décor sans l’avoir sollicité.

J’explique : Nathalie m’a raconté des voyages, des rencontres. Des espoirs, des envies pour les enfants, pour leurs parents. Mais toujours avec l’esprit positif qui la (qui les) caractérise.

Chez Pokanel, on vous rend plus heureux et plus intelligents sans vous mettre face à la photo « que nous n’avons pas cru utile de vous cacher », sans vous faire de la surenchère à la misère. Pour vous embarquer avec eux, ils vous parlent des sourires et des rires des enfants qui vont à l’école pour la première fois, ils vous racontent comment ils construisent des dispensaires en bouse de zébu. Ils vous offrent quelque chose en échange de ce vous leur donnez. Mais jamais ils ne vous feront pleurer dans vos chaumières.

Et pourtant, il y aurait matière.

Alors moi, je leur dis « Respect ».

Double respect parce que d’abord, c’est moins facile comme ça. C’est sûr qu’attendrir les petits cœurs à coups de photos difficiles, ça va plus vite, et ça, ils ne font pas.

Ensuite parce que deux fois plus que dans d’autres associations humanitaires, ils serrent leurs dents, très fort. Parce que pour nous, c’est d’autant plus facile d’oublier ce dont il s’agit. On participe, on rigole, on boit des coups, on mange des gâteaux, et cerise sur ledit gâteau, on est même pas obligés de savoir vraiment de quelle misère on parle. Alors de nos déconnades, de nos traits d’humours décalés, je sais que parfois il en est qui font mal. Et que nos amis de Pokanel tressaillent, mais ne perdent pas de vue leur objectif : faire que l’envers du décor soit un peu plus beau, un peu plus teinté d’espoirs.

Alors je le répète. Respect pour Pokanel. Et merci les amis, de nous aider à être des gens meilleurs, aussi.

22 février 2008

it's your turn !

C'est vendredi joli !

Donc je ne devrais pas être là, on est d'accord ?

Oui mais non.

Ma guest star du jour, the geekest of my heart prend un repos bien mérité après des semaines de douleurs mystérieuses. Heureusement nous avons le même médecin... et en plus d'être beau et de bien faire le café, il est très perspicace Doug...

En attendant le post prochain de Chiboum que j'embrasse très fort avec toute ma dream team, les guest stars aujourd'hui : c'est vous.

Free style permis mais j'aurai les noms des meneurs, hein ? ;)

01 février 2008

Mon post de pauvre... by Maé

C'est vendredi joli ! ça veut dire farniente pour moi... et ça tombe bien parce que la Toxic Party... Aïe aïe aïe caramba ! Des médicaments à gogo, du blogueur tout beau et de l'eau, de l'eau, rien que de l'eau, de l'eau de là-haut...
En attendant du scoop, imagé et très denté, de la soirée, voici Maé (la rime est riche, oui, je sais...) qui vous ouvre la porte de son home sweet home...


Nouvelle rubrique instaurée par Nath, les guest stars qui viennent parler de leur vie de pauvre, rubrique savamment inaugurée par Fressine, et qui me permet d’être publiée sur le blog de Pokanel (wouhou, c’est fête !).

Pour le coup, moi, j’ai envie de vous parler de mon immeuble de pauvres : mon HLM (NDLR : Habitation à Loyer Modéré).

Contrairement à ce que certains hommes politiques essayent de nous faire croire, les HLM ne sont pas réservés à une caste d’élus qui ne paieraient que 1000 € par mois pour 200 m2… Enfin, normalement quoi. Non, les HLM sont distribués en priorité à des gens aux revenus modestes qui ne leur permettraient pas de louer un appartement dans le privé.

Les HLM jouissent d’une bien piètre réputation, surtout lorsque dans mon cas précis, ils sont regroupés pour former une petite cité.

Et là, j’ai un peu envie de crier au scandale : oui, il y a des gens biens dans les HLM, genre moi quoi ! Manque de pot, pas de confiture comme disait mon ex un imbécile que j’ai bien connu, ils ne sont (presque) pas chez moi.

Ainsi, et dans le même immeuble, vous avez :

1. Le couple de vieux ascenseurophobe (si si, ça existe) qui descend l’un après l’autre pour que, au cas où l’un reste bloqué, l’autre puisse téléphoner. Du coup, quand le premier descend et que tu attends en bas pour pouvoir monter retrouver tes pénates, lui t’empêche de monter dans l’ascenseur en restant bien devant la porte que tu vois se fermer sous ton nez afin que tu ne fasses pas une escale à l’étage où tu habites et que l’ascenseur accède à l’étage de sa moitié plus rapidement afin que celle-ci puisse descendre plus vite (on ne sait jamais, une fois montée dans l’ascenseur, je pourrais lui jeter un sort pour qu’il tombe en rade juste après m’en être servie).

2. La fille d’une vingtaine d’années qui balance des bouquins et des bouteilles d’eau pleines par la fenêtre après s’être disputée avec son père. Tiens, parlons-en de son abruti de père : son activité préférée consiste à balancer ses bouteilles de bières (vides celles-ci) par le vide-ordure qui passe bien évidemment dans les cuisines de tous les appartements de l’immeuble, aux alentours de minuit… S’il n’y avait que le bruit que cela produit, ça irait encore : mais les bouteilles en verre, ça se casse… Et quand tu ouvres ton vide-ordure pour jeter ta petite poubelle et que tu tombes sur des tessons de bouteilles, t’es limite joyeux…

3. La voisine du dessus qui passe l’aspirateur tous les jours à 7h du mat’ (oui, oui, tous les jours) et qui nie effrontément quand tu viens lui faire la remarque (« non, c’est pas moi, ça vient du sixième étage, je l’entends moi aussi… ». Et la marmotte, elle met le papier d’alu dans le chocolat, n’est-ce pas ?).

4. Le vieux garçon qui vit dans le même appartement que son frère avec pour seul compagnie trois Rottweilers… Quand ils ouvrent la porte de leur appartement, je vous laisse imaginer l’odeur nauséabonde qui s’en dégage…

Vous l’aurez compris, mon HLM est un immeuble de pauvres… cons ! Parce que oui, ils habitent en HLM, mais d’un autre côté, ils ont des résidences secondaires, partent en vacances aux Antilles et roulent en Mercedes (bon, pas tous hein, mais j’en connais…).

Heureusement, d’autres sont là pour relever le niveau, comme mes voisins du premier étage qui sont d’une gentillesse folle, civilisés (c’est assez rare dans ma petite cité pour être relevé) et dont les enfants sont hyper bien élevés.

Moralité : on ne trouve pas que des pauvres en HLM, il y a aussi des hommes politiques et des imbéciles...

D’un autre côté, je les comprends ces gens : c’est vrai, après tout, pourquoi bien se comporter quand on est traité comme de la merde ?

L’exemple le plus récent concerne le chauffage : il y a encore à peine quinze jours – trois semaines, la température extérieure ne volait pas bien haut. C’est pile poil à ce moment-là que la chaudière de l’immeuble est tombée en panne… Pas de chance hein ! Du coup, les techniciens des HLM ont bossé dessus : ils ont juste mis quinze jours à la réparer, et encore c’est parce qu’une pièce avait lâché… J’imagine que s’il y avait eu des réglages à faire, à l’heure à laquelle je vous écris, je serais encore en train de faire brûler un maximum de bougies dans ma chambre pour gagner un demi degré.

On a été mis au courant de l’avancée des travaux par le Président d’une association de quartier qui laissait des petits mots sur la porte d’entrée… Par contre, les HLM n’ont rien écrit du tout, sans doute à cause d’une mesure écologique, estimant que l’impression d’une page affichée dans le hall de notre immeuble contribuerait gravement à la déforestation de l’Amazonie…

Bon allez, j’vais arrêter de me plaindre et j’vais ramasser les mégots qui trainent sur mon balcon : vu les traces de rouge à lèvres dessus, ils doivent appartenir à l’autre greluche du dessus !

Peace et surtout, quoi que vous fassiez, ayez toujours une petite pensée pour vos voisins ;-), ils le méritent bien (ou pas…).

[Merci Maé pour ta contribution blog reality ! J'ai accompagné ton post de photos mais si tu veux en changer, no problem...
Tu nous as manqué hier soir et j'espère que tu as une bonne excuse espèce de lâcheuse...

LTDLFQNJRAV (Le Truc De La Fin Qui N'a Jamais Rien A Voir) : Vous le saviez, vous, que Céline Dion aurait été archi refaite au bistouri ? Je savais pour ses dents mais le reste ? Vous le saviez et personne ne me le disait attendant que j'ai l'air bête dans une conversation d'importance ? Ou c'est tin whistle et compagnie et je ne dois pas en croire un mot ? Hum ? ]

25 janvier 2008

Le jour où, jusqu'au bout de la terre... by Fisoan

A Madagascar, le vendredi on se souhaite à tous un "vendredi joli"... C'est la fin d'une semaine souvent dure, les gens se détendent petit à petit et cette expression annonciatrice du week-end raisonne un peu partout au marché comme à la banque... Pokanel n'échappe pas à la tradition... Vendredi zôli ma petite Mino si tu nous lis aujourd'hui...

Pour que le vendredi soit encore plus joli, le blog prendra désormais la couleur de vos mots ce jour-là.

Tribune libre pour vous, que vous soyez blogueurs ou non, il suffit juste de m'envoyer votre billet sur un sujet qui vous tient à coeur (tout sauf des geekeries, suis allergique là !) touchant de près ou de loin à Madagascar, à votre ex-vie de pauvre comme Fressine, à votre vision de la nouvelle collection Prada ou Louboutin, à... ce que vous voulez qu'il vous fera plaisir de partager ici !

Après Fressine, c'est au tour de Fisoan rédactrice du blog "le jour où... " de m'avoir envoyé son billet... Fisoan, c'est juste un condensé de talent et d'humour, je ne lui vois que deux défauts à vrai dire, c'est une geek dans l'âme (au secours !) et elle a un espèce de molosse pouvant vous dévorer et digérer une jambe en 2 secondes, ah si j'oubliais de vous dire aussi qu'elle est "excessivement évoluée" et que ça peut quand même surprendre la première fois...

Je vous laisse en sa très bonne compagnie... Vendredi joli à tous ! :)


«… Emmenez-moi au bout de la terre
Emmenez-moi au pays des merveilles
Il me semble que la misère
Serait moins pénible au soleil… »*

Il y a quelques temps, j’ai été missionnée pour résoudre une énigme : pourquoi certaines personnes se bornent-elles à avoir tellement la loose, qu’elles n’ont toujours pas de blog ? Non mais c’est vrai, tous les grands l’ont dit : « Untel n’a pas de blog. Ouai je sais, ça craint ». On le lit partout, être dépourvu de blog aujourd’hui, c’est quand même le comble de la has beenerie !

Investie de ma mission d’éclairer le monde sur cet abyssal mystère, je me suis mise à creuser. Et de recherche en recherche, je me suis rendue compte que le problème du blog n’était que la partie émergée de l’iceberg ! J’ose à peine vous en parler mais il y a des gens, des gens très à part hein, des gens sans blog donc, et bien parmi ces gens-là, certains n’ont pas non plus d’iPod. Non, c’est comme je vous le dis. Même pas un nano ! Voyant cela, j’ai creusé encore plus vous pensez bien. Et là j’ai découvert un truc mes pauvres amis que jamais vous allez en revenir.

Vous êtes assis ? Oui je suis con, on fait rarement de l’ordi debout. Donc vous êtes assis. Et bien ça tombe bien parce que quand vous allez lire ça… Et ben il y a des gens, carrément, et ben eux, ils n’ont même pas d’ordi ! Je veux dire rien de rien hein ! Pas de Mac bon encore… mais même pas un vieux PC de 2 ans, rien rien rien ! Voire il y en a même qui n’ont jamais vu d’ordinateur de leur vie ! Bon ils savent ce que c’est hein, mais ils n’en ont jamais croisé.

Me sentant l’âme d’une sociologue partie étudiée des peuplades jamais encore découvertes par l’homme civilisé (comprendre par là : le blogueur), je me suis penchée avec attention sur ces castes arrivant encore à survivre de nos jours sans blog ni ordi. Pour plus d’exotisme, le CNRS me payant les frais de voyage, je suis partie dans de lointaines contrées, et les miles m’ont transportée jusqu’à… Madagascar.

Ce qui m’intéressait, vous vous en doutez, était de savoir ce que ces gens là pouvaient bien avoir d’intéressant dans leur vie encore vierge de toute High Tech. Et alors c’est là que ça devient captivant. Les Malgaches ils s’intéressent à des concepts totalement désuets, genre par exemple ils n’ont pas d’écran plasma de 30 pouces, mais ils ont leur dignité. Ah ouai non mais je veux dire, tout de suite si on part dans le truc abstrait, moi, ça me parle plus tellement…

Ou encore ils t’expliquent que eux non ils ne discutent pas avec des inconnus sur des machines, mais en fait ils n’ont pas trop le temps, car en ce moment ils s’occupent de leur vieille voisine dont les enfants habitent loin, il ne faudrait pas la laisser tomber, c’est pas le genre de la contrée. Pfff je vous dirais, moi, ma voisine, je connais même pas son nom. Par contre le nom du futur mec potentiel de ma blogueuse préférée ça je connais !

Aussi ils font des trucs bizarres, genre ils te sourient pour un rien. Mais le vrai sourire, celui qui vient du fond du cœur. J’ai bien essayé de leur expliquer que ça allait leur amener des rides, ils auraient pu le lire sur le site L’Oréal s’ils avaient eu un laptop. Mais là évidemment…

Enfin bon, ils n’ont pas le smile H24 sur la figure, ben non, parce qu’ils ont des petits soucis quand même. Par exemple ils ont du mal à scolariser leurs enfants. Je leur ai bien parlé des cours par correspondance mais bizarrement, ils connaissaient aucun des sites web que je leur indiquais.

Bon alors on a changé de conversation, j’ai demandé où était le SPA le plus proche, mais là, paraît que j’abusais, c’est à peine si l’hôpital du coin avait de quoi changer les bandages après une opération, alors faire un hammam ici euh…

Bon devant tant de soucis je leur ai dit que s’ils voulaient, quand je serais rentrée en France, j’allais m’occuper d’eux, je fonderais une assoc’, avec un beau site Internet, et même je ferais un blog tiens pour sortir de l’ordinaire et me faire connaître !

Et là ils m’ont dit que c’était pas la peine, il y avait déjà Pokanel qui s’occupait d’eux. Quid de Pokanel me suis-je étonnée ? Et devant mon air perdu ils m’ont indiqué www.pokanel.org, car ce site là, ils le connaissaient.

* Charles Aznavour "Emmenez-moi" - 1975