La musique peut paraître bien vaine dans le combat pour la libération d'une femme enfermée, prisonnière dans l'enfer d'une jungle aussi loin de tout qu'elle doit l'être.

Loin de toute liberté évidemment, loin de l'amour, loin de la douceur, juste à bout des forces qu'on n'a plus après 6 années subies à ne plus s'appartenir.

Alors oui, chanter pour elle peut paraître bien vain, mais comme toujours ne rien faire ou ne rien dire serait pire encore.

Vendredi soir, j'assistais au concert de soutien à Ingrid Betancourt au Cabaret Sauvage quand j'ai découvert deux pépites à vous faire partager... Puisse-t-elle les fredonner vite elle aussi.

Une jolie semaine à vous tous.