08 septembre 2009
Octavio et Guigui
L'un des intérêts majeurs du Festival de Deauville pour moi est...
de petit-déjeuner avec Octavio Gomez (héros de "Harrison Montgomery") qui m'accueille d'un chantant "Hello Nathalie !" (demain je commence les cours d'espagnol...)
et de déjeuner avec Guigui, attaché de presse du Festival qui a un goût fashion très sûr...
15:57 Publié dans Pour la gloire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
07 janvier 2009
Oh, mon échââârpe !!!
Aujourd'hui, je n'ai pas chômé.
La cause humanitaire impose en effet un harcèlement inversement proportionnel à l'intérêt qu'elle suscite.
Le harcèlement se doit donc d'être quotidien avant que les sujets visés ne finissent à l'usure par vous dire "ouiii" dans un dernier souffle.
Résultats : ce soir, tout en tricotant l'air de rien chez l'adorable Gaëlle tricot' chief, j'ai enrôlé Johanna la reine des verrines et Noémie ma personal tricot' coach à s'inscrire au tour du monde made by Pokanel.
Quant à Kriss la blogueuse qui se repère -où qu'elle aille- par rapport à Montréal, elle a fini par abdiquer... et m'a promis d'offrir la très jolie écharpe moldave qu'elle tricote en ce moment, au participant qui arrivera lanterne rouge du tour du monde !
Oui, vous pouvez relire cette dernière phrase ! Aucun cadeau ne sera trop beau pour vous combler lors de ce périple...

"Blog me if you can !", c'est par ici pour plein de jolies choses là-bas.
02:36 Publié dans Pour la gloire | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : blog me if you can, pokanel
22 décembre 2008
Fête des pieds et des mains
Jeudi soir, le bar l'Armagnac était le point de ralliement de notre joyeux rdv avant d'aller au concert de Caroll Ravoahangy.
J'ai découvert grâce à Clyne, les "jolis escarpins verts" qu'elle voulait nous montrer ce soir-là...
J'ai préféré ne pas la contrarier et dire qu'ils étaient effectivement très jolis... On ne sait jamais les réactions provoquées sous l'emprise de la drogue...
En face de moi, il y avait Rachida Annouchka portant une bague magnifique sur laquelle je l'ai complimentée, "orfff, c'est trois fois rien, à peine 15600 euros...", je vous mets les deux versions pour ne pas choquer les plus émotives...
A hôtes de marque, lieu de renom... L'Armagnac dans le XIème est à recommander pour ses mojitos et ses planchas, et selon Xia pour son Ricard (no comment sur le trendy du choix de Xia...)
Puis le moment redouté de la soirée est arrivé, on a commencé à parler geek. Enfin, je dis "on" mais soyez sûrs que ce n'est pas moi qui ai lancé le sujet (maudit)...
Annouchka s'est tout à coup mise à me parler du "web 0.8"... Déjà je me dis "Why ? Why me ?"... N'ai-je pas été assez punie d'avoir discrètement euthanasié le chat de la maison il y a 20 ans ? Hum ?
Quand une puissante lueur geek traversa mon cerveau... "Ah, je croyais qu'on en était au web 2.0...", c'est moi qui ai dû prendre de l'avance sur la planète web pour une fois... Mouais.
Les regards interloqués de Noémie, Romain et Varda ont brisé net mon nouveau statut Geek of the Year...J'ai senti un vent de grande solitude souffler vers moi...
"web 0.8 comme 2008" qu'elle a soufflé Annouchka entre deux ricanements (Annouchka est une fille très méchante), mais je m'insurge ! Ils n'ont qu'à appeler ça web 2008, non ? Ces geeks, toujours à faire leurs intéressants...
Du coup, j'ai décrété que j'en étais au web 09, voire 10 parce que je n'ai peur de rien et plus personne n'a osé crâner.
Bon, on a fini par aller au concert, sous les cris de Kriss qui voulait un dessert et Annouchka qui voulait que je lui tienne la porte des WC. Faire sortir les blogueurs n'est pas une sinécure, je vous le dis...
Après moultes râleries sur le plan que j'avais dessiné pour aller du restau au concert, j'entendais derrière moi à chaque pas "on n'a qu'à prendre google maaaapeuu !!" "atteeeends suis pas connecté !"... J'étais à deux doigts de prendre de la drogue moi aussi...
Arrivés tant bien que mal à La Comedia, nous nous installons donc... Clyne se fait copine avec son voisin fan de Michel Sardou et le concert commence !
Bon, les chansons je les connaissais du concert précédent et j'ai été ravie de voir que toutes et tous reprenaient les refrains en choeur, Varda dansait sur son siège, Kriss applaudissait à tout rompre et Annouchka demandait si on pourrait revenir en février "parce qu'une heure, ça passe trop vite !".
Oui, oui, oui, j'ai dû promettre que j'organiserai une prochaine soirée concert, sauf pour Kriss qui a une double lecture de toutes les paroles des chansons et qui vous transforme une chanson d'Henri Dès en sex bomb song.
Nous sommes rentrés en métro (c'est mieux avec les mojitos) et Christophe, Xia, Varda et moi avons prolongé le concert sous la baguette de notre chef d'orchestre Clyne, dans une parfaite maîtrise de l'harmonie et de la chorégraphie !
Excellente soirée non sponsorisée par le classement wikio, d'ailleurs j'ai décidé de ne linker que ceux inscrits à "Blog me if you can !" hin hin hin...
18:40 Publié dans Pour la gloire | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : escarpins fashion, la bague de rachida, pokanel
16 décembre 2008
Caziflash ou Caroline aime le marketing
Je sais que je dois vous narrer ma soirée tricot humanitaire mais j'avais envie de rien faire plein de trucs à finir ce soir, donc pas pris le temps entre deux mailles de point mousse de vous écrire le post de la soirée.
En attendant de m'y coller, je vous invite à aller découvrir celle qui était, à cette dite soirée, ma voisine de travaux manuels et qui ramait comme une naufragée sur Koh-Lanta.
J'ai été ravie de faire sa connaissance et vous pouvez faire de même ici.
Caroline a un blog de marketeuse qui fourmille de choses intéressantes, en plus d'être très drôle (en revanche elle tricote comme Maïté tue l'anguille, la pauvre...).
Quand vous lirez Caziflash, dîtes que vous venez de la part de Pokanel, Caroline vous fera -50% sur le prix de lecture de son blog ! (Marketing de crise que ça s'appelle...)
04:07 Publié dans Pour la gloire | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : caziflash, marketing, on n'en finit plus de tricoter chez pokanel, pokanel
15 décembre 2008
Modes & Travaux
Faire de l'humanitaire n'est pas facile tous les jours, vous pouvez me croire.
Surtout quand une assemblée de blogueuses perfides menée par leur chef de file, Kriss, remet publiquement en cause mes talents de chez Modes & Travaux option TRICOT.
Je vais vous raconter par le menu ce que j'ai dû subir jeudi soir au nom de l'humanitaire joyeux...
Mais avant ça, je dédicace à toutes ces affreuses, la photo suivante prise dans le métro vendredi matin et je remercie mon coach en tricot Gaëlle qui m'a tout appris et sans laquelle je ne serais rien...
01:50 Publié dans Pour la gloire | Lien permanent | Commentaires (21) | Envoyer cette note | Tags : modes et travaux, tricot passion, humanitaire fashion, pokanel
09 décembre 2008
En avant la musique !
Foi de Nikhos déchaîné comme un soir de prime-time, j'ai découvert en live l'immense talent de Caroll Ravoahangy.
Je ne vais pas tourner avec la cuillère autour du pot : Caroll a tellement tout pour elle qu'on aurait juste envie de la détester autant que Britney !
Le problème : on ne peut pas.
Parce qu'après vous avoir transporté dans son joli monde lors d'un concert tout en intensité, douceur et grâce, non ça ne se fait pas ! On ne jalouse pas Merline l'Enchanteuse sous peine d'éruption cutanée dans l'heure. Et on retrourne l'écouter encore une fois !
Ce que je ferai sans bouder mon plaisir le 18 décembre à 21h30 au théâtre La Comedia à Paris. Vous pouvez m'y rejoindre et découvrir Caroll avant la sortie de son album en janvier.
Ce sera la dernière date à La Comedia, donc on aura le droit de mettre une ambiance de folie dans la salle (super belle) de 99 places. En revanche, si vous me faites honte à crier "Nikhos, je t'aime !", on ne se connait pas... d'accord ?
On est déjà 8 enhousiastes à nous y rendre en courant, si vous voulez faire partie de la blog list so fun du 18, suffit de vite m'envoyer un petit mail chez Pokanel pour que je réserve les places à moitié prix (7,50€), allez hop en avant la musique et une super soirée en perspective !
GPS : Espace La Comedia, 6 impasse Lamier - Paris XIème (angle 8 rue Mont Louis) - M° Philippe Auguste, c'est juste à côté.
01:12 Publié dans Pour la gloire | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : caroll ravoahangy, pokanel
01 décembre 2008
Le Lasagne Day, c'est now !
Marion a eu la délicieuse idée de lancer sur son blog le lasagne day, et Anita et moi nous y sommes inscrites... (Parce que Marion a participé au Rallye des Pintades d'octobre et donc elle a le statut de fille sympa ad vitam).
L'objet du concours est de fabriquer des lasagnes comme Maïté herself mais on n'est pas obligé de tuer des anguilles à coup de batte de baseball pour celà.
Un concours propre et non violent depuis votre cuisine. (Si vous voulez participer, c'est jusqu'au 6 décembre !)
Bon, je voyais la date approcher et pas l'ombre d'une lasagne qui se matérialisait chez Pokanel...
Anita a fait semblant de m'aider sur la question et m'a dit "t'as qu'à faire des lasagnes au foie gras, j' te laisse faire hein, j' dois filer !" et elle a raccroché avec bonne conscience.
C'est à dire ? Je tartinerais du foie gras sur de la pâte à lasagne ? Ce serait pas plus simple de faire des toasts en fait ??
Bref, je vous livre ici tous les secrets de nos lasagnes pragmatiques, inédites et malgaches :
1) la seule pâte que je sache faire est la pâte à crêpes, j'ai donc décidé de faire des lasagnes de crêpes
2) d'ouvrir le frigo et voir ce qu'il y avait dedans : du bridelight. Ce sera donc la base de la recette.
3) hors frigo et venant de Madagascar : des gousses de vanille, du miel d'eucalyptus et des bananes.
4) en mélangeant le tout, des lasagnes finiront par apparaître. Que j'espère.
Le poids des mots, le choc des photos...
Découpez en chantant des rectangles dans vos crêpes :
Ecrasez dans un bol ce que vous avez sous la main :
Etalez la mixture sur un premier rectangle et essayez de faire que ça ne déborde pas de trop avec votre index.
Recommencez l'opération autant de fois que vous le voulez, en respectant cependant les lois de la gravité de la mixture préparée.
Reculez-vous de 3 pas si la largeur de votre cuisine le permet, admirez vos lasagnes pragmatiques-inédites-malgaches et allez vite les offrir parce que le partage, y'a que ça de vrai !
Je sais que vous allez dire "P***, ouvre un restaurant, t'as trop de talent !", oui mais non, j'ai pas le temps...
[A propos de temps... Outre le froid polaire, merci de braver votre timidité et de favoriser votre karma sur 3 générations en vous inscrivant au tour du monde de Pokanel, c'est par ici !]
23:57 Publié dans Pour la gloire | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note | Tags : cuisine malgache, lasagnes, pokanel
21 novembre 2008
"Je suis influente !"
C'est ce que j'ai entendu de plus drôle ce soir...
- Je suis influente !
- Ah ? Tu es influente en quoi ?
Parce que sur ma modeste échelle de valeurs, une personne influente en quelque chose, c'est Marie Curie qui découvre la radioactivité, Françoise Giroud qui combat pour la liberté des femmes, Florentine Ramanambe qui permet l'éducation d'enfants analphabètes, des gens qui changent un peu le cours de la vie des autres par leur empreinte, pas le genre influente sur le cours du macaron ou le blush machin. Là, je trouve le terme un peu excessif mais je suis toute ouïe pour l'explication...
- Ben, influente... influente, quoi ! Blogueuse influente !
- Et tu parles de quoi sur ton blog ?
- Mais de ma vie !
- Et tu fais quoi dans la vie ?
- Ben, j'écris sur mon blog ! Je parle de tout ce qui m'arrive... de sexe, en fait !
- Ah ok, donc tu es influente parce que tu inspires la libido de tes lecteurs ?...
- Non pas pour ça, mais parce qu'ils sont 1200 à venir tous les jours !!! Et qu'on me paie cher pour leur faire des articles sponsorisés... donc suis influente !
(CQFD ?)
C'est là que le rire m'a prise et ne m'a plus lâchée.
- Mais pourquoi tu ris ? Tu ne le savais pas que j'étais influente ? T'es sérieuse ??? Tu ne le savais pas ?!?
- Ben non, je ne m'en doutais pas... Pardon, si j'avais su...
Si je l'avais su, qu'est-ce que j'aurais fait de plus en fait ? Rien, sauf que je n'aurais pas autant ri ! Elle est peut-être là l'influence...
Bref en ces temps de crise, on ne rechigne pas sur les occasions de rire et j'ai adoré ce moment !
J'ai promis à cette sympathique (c'est sincère) blogueuse de ne pas la linker dans mon post, histoire de ne pas l'embarrasser avec le million de lecteurs de Pokanel en plus de ses 1200. Mais un grand merci à elle, en tout cas !
Pour finir sur une note très "on the blog", voici l'anti clé USB bling bling cadenas blogueuses trendy...
La semaine prochaine, nous vous annoncerons un événement encore plus incroyable que toutes ces nouvelles réunies, THE CRAZY PROJECT CONCEPT SO TRENDY SO WEB 2.0 SO ALL OVER THE WORLD POKANEL YES WE CAN TOO OF COURSE ! (on a embauché un communication coach...)
En attendant, vendredi joli à tous !
02:44 Publié dans Pour la gloire | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note | Tags : la blogueuse influente, macaron ou blush mon coeur balance, gas by marie, pokanel
20 novembre 2008
La FIAC, c'est très surfait !
L'Art Contemporain est partout...
Il suffit juste de fumer de laisser éclater sa créativité...
Le train sifflera ou pas... nov 2008 - Artiste anonyme qui injustement le restera - Exposition éphémère à Boulogne-Billancourt
00:00 Publié dans Pour la gloire | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note | Tags : fiac, jeune talent ignoré, chef d'oeuvre dentaire, pokanel
28 octobre 2008
La Pintade made in Paris !
Samedi dernier, j'étais invitée par Thibault de l'agence Enjoy Affinity à participer à la Pintades Pursuit, jeu de l'oie pintades, organisée pour la sortie du livre "Une vie de pintade à Paris".
Vu qu'en son temps, j'avais acheté et aimé l'opus "Les pintades à New York", des mêmes auteurs, j'y suis allée enthousiaste à l'idée de les rencontrer et de découvrir leur nouveau bébé.
Arrivée au bar du rdv, je découvre des petits groupes de blogueuses attablées.
J'émets un premier "bonjour" (ma plouc touch) qui me vaut un vent force 6... Bienvenue au Vendée globe...
(vidéo ici)
Je m'asseois à une table ronde où nous devons être 7 ou 8, donc pas à 200m les unes des autres et mon second "bonjour" rencontre le même succès que le premier, force 9 environ le succès.
Je me sens promise à finir congelée comme Léonardo, quand à ma droite, une exclamation fuse... si déchirante que je suis prête à esquiver un danger imminent...
"Tu as déjà LA-VE ton pull ?!?"
(Gné ???)
"Ouiiiiiiiii !!!" que ça réplique sur ma gauche
"Mais COMMENT tu as fait ???"
(Genre avec une Scotch-Brite ?)
"Avec de l'eau et de la lessive !"
"Non mais le noeud, COMMENT tu fais pour que le petit noeud ne penche pas ???"
Autant être franche, j'ai pensé à cet instant que l'après-midi allait être trèèès long...
Bon. Je décide de tenter de faire quand même connaissance (mon optimiste plouc touch).
"Excusez-moi, vous vous connaissez peut-être toutes déjà, ça ne vous dérangerait pas qu'on se présente pour que je sache vos prénoms ?"
Réponse d'une jeune femme brune en face de moi...
"Je suis la fameuse Babillage..."
"La fameuse ???"
Sans rire, je suis adepte du second degré à mes heures, mais j'ai tenté l'expérience ce soir devant le miroir -sans âme qui vive à 50m- de dire "je suis la fameuse Nathalie de Pokanel", ben j'arrive même pas à le dire entre moi et moi... Mon psy va s'en frotter les mains...
A partir de là, j'ai décidé de me concentrer sur la corbeille de fraises Tagada au milieu de la table, et même de photographier les toilettes à défaut d'aller à la FIAC ce week-end.
Puis la Pintades Pursuit a eu la bonne idée de commencer !
En équipe avec Nama, Sonia et Mariam, nous voici parties dans les rues du XI arrondissement pour tour à tour boire du Côte du Rhône, écouter le récit passionné de madame le maire de la commune libre de Montmartre, draguer le libraire de la Musardine, jouer à la pétanque, écrire un récit à la Clara Morganne, faire la styliste, un joyeux pêle-mêle de pintaderies...
Pendant que Nama a été la reine de la pétanque dans un style des plus académiques, Mariam faisait la fashion model et Sonia fumait des extra fines pour soigner sa grippe.
Et moi, je me traînais par terre pour faire le scrapbook avec l'aide de Nama :
De retour à la case départ, nous nous sommes vues remettre plein de cadeaux, une malette de 200 000 euros en petites coupures et le prix de la "Pintade canaille" eu égard que j'aurais (mais je ne m'en souviens pas...) voulu aller acheter dans un magasin une plaquette de gommettes, de celles que nous étions censées collecter en réussissant nos épreuves...
Après un après-midi joyeux et une Pintades Pursuit top organisée, la soirée a donné lieu à de très jolies rencontres...
Celle de Laure Watrin, une des deux auteurs, animée par sa passion de faire découvrir avec humour le monde à travers des femmes d'exception ou héroïnes du quotidien.
J'ai bien aimé aussi qu'elle ait dit "Ah, c'est toi Nathalie de Pokanel !", déjà ça fait noble de s'appeler "De Pokanel" et comme je me suis abstenue de la ramener genre "oui, je sais... la fameuse...", j'étais auréolée en prime d'une humilité que n'aurait pas reniée Soeur Emmanuelle...
Ensuite j'ai papoté avec la dream team de Calmann-Levy, absolument adorable, bien au-delà de la volonté commerciale (et légitime).
Chez cette équipe-là aussi la passion -des livres entre autres et des rencontres humaines en particulier- est tellement enthousiasmante que je n'ai pas vu le temps passer à échanger avec Christelle, Béatrice et Florence. Rencontre rafraîchissante.
Sans oublier Thibault et Perrine d'Enjoy, avec lesquels j'ai partagé de joyeuses horreurs en fin de soirée lorsque nous cherchions de vraies solutions pour soulager la misère en Afrique, c'est à dire échaffauder des projets hautement marketing qui rapportent. (Je ne manquerai pas de vous tenir informés du développement de ces projets dignes de Soeur Emmanuelle...)
Perrine avant...
Perrine après, version bollywood...
Après tout ça, j'ai profité d'un dimanche tout gris pour lire "Une vie de pintade à Paris".
J'ai vite retrouvé l'écriture piquante des "Pintades en chef" comme Laure se définit elle-même, drôle, caustique, fine et qui fait mouche !
Etant moins addict à Paris qu'à New York, j'avais un peu peur de l'effet "catalogue" des différents chapitres et mises en situation des pintades parisiennes, mais non. Le livre se dévore comme un roman en fait, et non comme une succession de chroniques plus ou moins reliées les unes aux autres.
J'ai appris plein de choses sur la ville de Paris et les moeurs de ses pintades, que ce soit sur leurs rapports à la chirurgie esthétique, aux hommes, à la grossesse, à l'éducation des enfants, à la gastronomie, etc, etc, tout ça sans tabous avec un ton et un humour décapants !
Au final, j'aurais pu aimer ce livre... mais je l'ai adoré.
Parce que derrière l'humour et la légèreté, le road book de cette pintade parisienne est incroyablement documenté et précis, et que loin de la "chick lit" qui tourne en rond à mon goût, j'ai trouvé dans ce livre une vraie étude -pas chiante- de moeurs, comparative et fine, entre les pintades parisiennes et leurs non-homologues étrangères.
Cerise sur le gâteau, le récit est truffé de clins d'oeil culturels et pour moi, ça fait aussi la différence entre un livre de pintade et un livre de pétasse.
Vivement "Une vie de pintade à Madagascar" maintenant !
01:12 Publié dans Pour la gloire | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : pintades pursuit, une vie de pintade à paris, calmann-levy, fiac, soeur emmanuelle is back















