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  • Syncope or not syncope ?

    "Pokanel has gained some notoriety thanks to creative writing, a deadpan humor and “outside-the-box” ideas such as posting a Paris Hilton photo as a banner for their “help the Malagasy Children” project".

    Vite ! On a besoin d'une bonbonne d'oxygène !!!


    Mais MERCI Global Voices !

  • P=(m.g)x(pudeur)²


    A Madagascar, la rue est riche de petits métiers insolites...

    Fiabilité de la pesée... garantie à +/- 10 kilos dépendant de la pudeur du sujet. Plus vous oserez vous déshabiller en pleine rue, plus la pesée sera fiable évidemment...

  • Let's play !

    Aujourd'hui, Pokanel vous présente un jeu très populaire à Madagascar : le solitaire.

    Son origine réelle reste un mystère mais Madagascar qui regorge de merveilles géologiques dont des pierres semi-précieuses, topaze, améthyste, aigue marine, grenat, tourmaline,... en a fait un de ses jeux emblématiques.

     

     

    Comment y jouer ?

    Le plateau du jeu est percé de 37 trous pour le solitaire Français et de 33 pour l'Anglais. Les trous sont garnis de billes au début du jeu.
    Le solitaire est un jeu qui, comme son nom l'indique, se pratique seul. C'est un jeu de réflexion et non de hasard.

    Pour enlever une bille, il faut pouvoir sauter par dessus une bille voisine, l'emplacement suivant devant être libre. On ne peut sauter qu'horizontalement ou verticalement, et une seule pièce à la fois.

    Le but du jeu est de ne conserver qu'une seule bille, la victoire étant absolue lorsque cette dernière pièce se trouve au centre du tablier. A vous de jouer !
  • Victor, j'adore !

    Dans votre série "Good for you", ce soir, c'est séance télé... ou comment l'humanitaire vous ouvre l'esprit sur des pans culturels méconnus.

    Découvrez le feuilleton phare à Madagascar ! ROSALINDA, série mexicaine de mon coeur...

    Rosalinda.jpg

    Je vous fais le pitch...

     
    Rosalinda, jeune fille pauvre, travaille en tant que fleuriste en attendant de tenter sa chance à la star ac. Alors qu'elle livre des fleurs dans un restaurant, elle fait la connaissance de Fernando José, un jeune homme très riche qui se lave les cheveux avec Petrolan et qui joue justement du piano dans ce restaurant (tinlin !).

    Soldad, la vraie mère de Rosalinda, a été accusée du meurtre du père de Fernando José et a passé 20 ans en prison... Rosalinda et Fernando José ignorant cette tragédie, tombent amoureux et se marient (je vous la fais courte, ça dure mille épisodes normalement).

    Pause. Vous vous reconcentrez.

    MAIS Valeria, la mère adoptive de Fernando José, découvre la vérité et fait des pieds et des mains pour les séparer, la force de l'amour arrivera-t-elle a vaincre tous les obstacles ? Hum ?

    Maintenant que vous regrettez d'avoir préféré Dexter à Rosalinda, je vous résume l'épisode du jour...

    Rosalinda, notre héroïne, est à l'hôpital, à moitié folle d'avoir découvert que sa mère est une serial-killeuse.
    Cependant Fernando-José (Fernandorosèss), toujours serviable, ramène à Rosalinda son bébé qu'elle croyait mort dans une poubelle (oui), ça devrait lui remonter le moral croyez-vous, eh bien pas du tout.


    Dans sa camisole, Rosalinda pique sa crise et s'enfuit sur le toit de l'hôpital (quand elle court en camisole, on dirait une otarie ivre), et reste en équilibre sur la corniche pendant dix minutes en vociférant comme une possédée.


    Fernando pleure en reniflant et supplie Rosalinda de descendre de son perchoir :
    "Je t'aime si fort, descends tut de suiiiiiiiiiiite..."

    Et là démarre la musique de "la petite maison dans la prairie"... Normal.

    Quoi qu'il en soit, rassurez-vous Rosalinda va beaucoup mieux puisqu'à présent elle mange des roses (signe qu'elle va mieux...), l'hôpital décide donc de sa sortie.

    Fernando, tout ragaillardi, s'essaie à une amabilité mais ne sait pas dire le son "ou", ce qui donne :
    "Bonjur, c'est tujurs toi que j'aime, suris-moi mon amur"...

    Ce qui n'est rien à côté de la soeur de Rosalinda qui a la voix de Pavarotti.

    Pour le fun, je vous fais profiter de la fille de la mère de Fernando-José (qui a dit "donc sa soeur" ? Bravo !) avec ses superbes lunettes, et là on s'incline... Il est vraiment fou, Afflelou !!!

    Tout ceci fait de "Rosalinda" le feuilleton le plus suivi à Madagascar. A prendre au SECOND degré, c'est encore plus drôle !

    C'est comme ça que j'ai réalisé à Madagascar que je passais également à côté du génialissime Victor.

    Alors qu'en France, il aurait fallu m'anesthésier pour que je regarde "The Young and The Restless ", l'animation d'Ambodiafontsy à la nuit tombée m'a rendue bien meilleur public que je n'étais.

    Bref, VICTOR ! Découvert au début grâce à Bebe qui me pressait de dîner à 18h pour ne pas rater les turpitudes de Victor et sa famille, je me suis vite passionnée pour les Feux de l'amour... Bien qu'Anita fasse sa perfide sur le sujet, j'assume. (En même temps, ce n'est pas moi qui connaît par coeur les chansons d'ABBA...)

    Victor, donc.

    Victor, c'est monsieur JE FAIS CE QUE JE VEUX, il est riche, c'est la patron de la boîte alors il arrive à l'heure qu'il veut, des fois même vers 16h, il passe un coup de fil sous son portrait accroché au mur et puis il rentre à la maison voir si tout n'est pas parti à volo pendant son absence.
    Parce qu'at home, il y a Nikki et elle est gratinée, Nikki. On ne la voit jamais aller chez le coiffeur mais elle change tout le temps de coiffure, comme on la voit toujours fatiguée mais sans jamais travailler. Même syndrome que les filles de la télé-réalité, "être au bord de la piscine m'épuise... je vais reprendre une coupette..."


    Mais quand Victor est là, ça file doux. Il est comme ça Victor, quand il commence ses phrases par "Ecoute bien..." c'est l'avis de grosse tempête... Tous aux abris. Les gens ont beau lui dire "Mais Victor, je te le jure sur ma vie...", ça ne l'émeut jamais. Inébranlable.

    Pendant que Victor règne en despote sur l'écran, j'entends Bebe qui grignote des petits gâteaux sur le lit derrière moi. Chaque phrase de Victor ou de sa maîtresse est ponctuée par un vif commentaire et j'ai le droit de suivre deux feuilletons pour le prix d'un !

    Du haut de toute sa sagesse de septuagénaire pétillante, Bebe me dit :
    "Ah ! Celle-ci est vraiment une femme malhonnête, regarde un peu toutes ses manipulations ! Victor devrait se méfier d'elle ! Tout ça va mal finir, tu m'entends ???"...

    Oui, je t'entends Bebe et j'adore ça...

    Rien que pour ces moments-là... Victor, j'adore !