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2. Nos actions

  • De jolis sourires en bonne santé

    Une nouvelle campagne de prévention sanitaire débute en cette fin d'année 2016 pour 5000 écoliers des hauts plateaux malgaches... Ce samedi matin, cela commence par la préparation d'autant de kits sanitaires (brosse + dentifrice +savon) que d'enfants, bienvenue dans les coulisses...

    Mon conseil tuto "brosses à dents" : quand vous devez dépelliculer des milliers de brosses à dents (pour ne pas polluer la nature avec tout ce plastique) et découper des milliers de savons, n'oubliez surtout pas votre playlist ! Cette activité ayant un haut pouvoir hypnotisant, il est possible qu'on vous retrouve figé(e) au même endroit le lendemain matin... 
    Merci à tous les Blind testeurs "Sapés comme jamais" d'avoir été au rendez-vous du 8 octobre, tous ces kits colorés sont les vôtres !

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    Le lundi à 7h, le soleil est déjà haut pour cette première journée... J'ai ma feuille de route du jour avec les 4 premières écoles primaires (de la Maternelle à la 7ème), toutes situées dans des quartiers défavorisés d'Antananarivo, il n'y a plus qu'à se brosser 895 fois les dents, c'est parti !

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    Les classes de Maternelle et de 11ème sont prêtes pour l'apprentissage sanitaire, brossage des dents et lavage des mains au programme, premier rempart aux principales maladies infectieuses à Madagascar, à la malnutrition, à l'absentéisme scolaire et aux sourires malheureusement édentés. 

    Les enfants, toujours aussi attentifs, sont appliqués et enthousiastes à l'apprentissage...

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    "Manoa ahoana tompoko", les tout petits miment le Directeur de l'école qui me salue et viennent me serrer la main, le taux d'enfants adorables avoisine les 1000%...

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    Après la démonstration par groupe de 10 enfants, c'est l'heure de la pratique pour chacun(e). Les plus petits découvrent la brosse à dents et le dentifrice pour la première fois, le geste est à apprendre, à répéter, à corriger jusqu'à ce que tous le maîtrisent et en sourient...

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    Les manches se relèvent, le savon mousse sous des regards attentifs et des gestes toujours aussi appliqués, l'ambiance est joyeuse, les mains n'ont plus qu'à sécher en l'air au rythme d'une petite chanson malgache que les enfants entonnent...

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    Les "grands" ne sont pas en reste...

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    En 5 ans, nous avons divisé par 3 le nombre de caries dentaires soignées chez les 5000 enfants de 3 à 10 ans suivis par notre programme de prévention, c'est une réussite qu'il faut conquérir encore et encore, à chaque rentrée, pour chaque enfant, MERCI à vous tous qui nous y aidez !

    Les enfants vous adressent leurs plus jolis sourires de remerciements pour tous les savons, brosses à dents et dentifrices offerts grâce à votre belle énergie et votre envie de venir vous amuser avec nous à Paris ! Ainsi que nos remerciements bien sûr, Anita et moi ne nous résignons pas à vous entendre chanter faux au Blind test, on va poursuivre avec une soirée "Sapés comme jamais II - LA REVANCHE" très bientôt ! ;)

  • 400

    Nous avons dépassé ce mois-ci le cap de la 400ème référence de médicaments que nous sommes à présent capables de fournir gratuitement aux patients bénéficiaires des programmes de soins de Pokanel à Madagascar !
    C'est le fruit d'une longue et patiente démarche de partenariats auprès de grandes pharmacies parisiennes qui aujourd'hui nous soutiennent et également de votre attention à nous mettre de côté vos fins de traitements antibiotiques, antalgiques ou anti-inflammatoires non périmés, de tous ces ruisseaux qui font de très grandes rivières...

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    (Rangement de la Pharmacie du dispensaire par Rajoelina en novembre 2016)

     

    MERCI à tous de votre confiance qui nous honore et de votre attention qui sauve des vies, pas moins.
    Nous gérons au mieux vos médicaments avec cette petite méthode brevetée...

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    Pour distribuer au plus grand nombre vos médicaments, nous donnons aux patients du dispensaire le nombre exact de gélules nécessaire au traitement prescrit. Et nous écrivons au marqueur la posologie sur la plaquette. 2-0-2, 2 le matin, 0 le midi, 2 le soir, le compte est bon et votre solidarité bénéficie ainsi à 30 000 patients par an, soignés gratuitement au sein de nos programmes de médecine générale et de dentisterie
    Tous les médicaments offerts cet après-midi par la Pharmacie Rambuteau vont suivre le même chemin et entameront bientôt leur seconde vie à Madagascar...

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    N'hésitez surtout pas si vous avez des fins de traitements non périmés (pour adultes, enfants et nourrissons), à nous les envoyer à Pokanel 109 rue du Bac 75007 Paris, notre médecin à Paris saura les gérer et faire qu'ils soulagent d'autres patients à Madagascar après l'avoir fait pour vous et vos proches.

    MERCI MERCI #400

  • Mahery

    LE négociateur du jour : Mahery, tout juste 3 ans...
    Je suis en train de servir du riz quand j'entends une voix d'enfant très assurée m'interpeller :
    - "Ohatrinona ny vary ?" (Combien coûte le riz ?)
    Je relève la tête pour découvrir un petit garçon qui s'est faufilé jusqu'à moi et qui me toise d'un air très sérieux.
    Je lui réponds en essayant d'être toute aussi sérieuse :
    - "50 Ariary tompoko !" (Le prix normal au kilo est 1500 Ariary)
    - "Lafo loatra izany !!" (C'est trop cher !)
    - "Tssssss attends un peu, je réfléchis... Tu es dur en affaires... OK, aujourd'hui je fais une exception, je te le vends 0 Ariary mais aujourd'hui seulement ! Si on est d'accord, serrons-nous la main"
    Et Mahery de me tendre sa main, tout heureux d'un deal très à son avantage !
    Mon businessman est resté impassible à côté de moi pour surveiller les 14 kapoka de riz que je versais dans le sac de sa maman... 

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    Quand on a eu fini, je lui ai demandé de me suivre dans le bureau sans lui expliquer pourquoi.

    - "Avec le riz ?" me dit-il en fronçant les sourcils 
    - "Non, pas besoin, tu peux laisser le riz à maman..." 
    Après avoir fermé la porte du bureau, j'ai sorti un ours en peluche du placard. Visiblement, Mahery ignore complètement ce que c'est et reste immobile. Je dois lui expliquer que ça s'appelle un nounours et que les enfants le prennent dans leurs bras comme un ami, je lui montre que c'est tout doux à caresser, qu'on peut enlever son écharpe ou bien la lui remettre comme lui s'habille le matin. Mahery est tout songeur.
    - "Ohatrinona ity ?" (Ça coûte combien ?)
    - "C'est un cadeau pour toi, il est à toi maintenant, tu peux le garder et aller le montrer à maman..."

    Et là j'ai vu la magie opérer, le petit businessman serrer son nounours contre lui avec un air d'enfant. 
    Craquant ❤️ (mais dur en affaires !)

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  • Grains de vie

    Plusieurs journées de distribution de riz ont eu lieu entre le 13 et le 23 novembre en faveur des familles ayant des enfants malnutris de moins de 5 ans. Avec chacune une histoire et des visages.

    Depuis 3 mois, ces familles sont enregistrées au fur et à mesure de leurs consultations médicales et des vaccinations des bébés. Chacune est inscrite dans un cahier avec son nom et son quartier de résidence, au jour de distribution convenu. Nous attribuons un ticket numéroté, d'une couleur dédiée à une date de distribution, collé à la fin du carnet de vaccinations des enfants. Sur présentation de ce carnet le jour J, je barre ce numéro et remets deux bons de riz équivalant à 4kg, chaque famille peut alors les échanger contre le riz lorsqu'elle en aura besoin.

    Offrir du riz est important. Le faire avec gentillesse est essentiel. J'essaie de ne trahir ni la chaleur humaine ni l'humour dont vous faites tous preuve en participant aux événementiels de Pokanel, de transmettre également l'esprit solidaire des sociétés qui nous soutiennent avec beaucoup de générosité, de prendre le temps de l'échange avec chacune des 250 mamans reçues chaque jour, parce que la gentillesse change toujours tout, que ce moment est une richesse pour nous et j'espère pour vous un peu aussi à travers ces photos...

    Un immense merci à tous les participants à nos événementiels sur le web et dans Paris, ainsi qu'aux Cosmétiques Nuhanciam et à la société Sodipro, qui ont offert une tonne de riz chacune, d'avoir permis la distribution de 5 tonnes de riz aux familles les plus démunies par Pokanel à Antananarivo !

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  • Je te vois...

    Les yeux dans les yeux.
    Il y a des rencontres vraiment au sommet.

    Antananarivo - 15 novembre 2016

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  • Ambohijatovo et le caillou magique

    Une chef d'entreprise et amie malgache me disait un jour que contrairement à une création d’entreprise où réussir s’impose puisque le cas échéant la sentence est sans appel, nous n’avions pas la même pression au sein de Pokanel car l’échec éventuel de nos projets n’aurait pas pour conséquence notre faillite...

    Certes. 

    Sauf que nous n’envisageons pas de retour possible à la case départ.

    Nous avons décidé que cela devait pouvoir marcher. Imaginer, proposer, distraire, étonner, faire découvrir, enthousiasmer à Paris… pour avancer, développer, construire, scolariser, soulager, soigner, sourire à Madagascar. C’est la seule manière dont on envisage l’avenir.
    Que nous voulons lumineuxPas moins.

    Non, évidemment, Pokanel ne ferait pas faillite, pas au sens financier du terme.

    Mais la faillite humaine serait réelle. Parce que "tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose...", autant de roses que Pokanel envoie à l'école, soigne, nourrit, éduque, distrait... et dont nous sommes responsables à présent. 

    pokanel,madagascar

    C'était un dimanche après-midi à Antananarivo...

    Le dimanche, il semble toujours souffler comme un vent de sérénité sur Tana la bouillonnante. Moins de circulation, moins d’agitation. 

    Au parc d’Ambohijatovo, cet après-midi-là je travaillais au milieu des rires des enfants. Les trois prochaines semaines allaient être intenses, ponctuées d’entretiens décisifs pour Pokanel, autant de rencontres à provoquer, de projets à monter, autant d’opportunités à saisir, d’essais à transformer et 2000 kilomètres de piste à parcourir.

    Assise dans l’herbe, j’observais aussi le manège des fillettes qui descendaient le toboggan en glissant accroupies sur les pieds pour ne pas abîmer leurs belles robes du dimanche. Depuis quelques minutes, je sentais un petit groupe d’enfants qui me dévisageait en se poussant du coude, avançant vers moi d’un mètre toutes les trente secondes. J’essayais de ne pas rire et de graver ce que je lisais dans mon cerveau. J’y étais presque arrivée quand je fus rejointe par la plus petite du groupe, sans doute aussi la plus téméraire. 

    De bonne grâce, Soa se présenta en sautillant sur place, elle aurait bientôt 4 ans, avait un frère « plus grand » et une poupée nommée Daisy. Elle avait aussi un petit caillou dans la poche qu’elle m’exhiba fièrement ; la pierre légèrement rosée faisait l’objet de convoitises au sein du groupe apparemment... parce qu’elle était « magique ». Ah… magique, comment ? Elle « donne tout ». Hum… 

    Soa va-t-elle à l’école ? Non. « Parce que c’est trop cher ». Rien dans son ton ne trahit l’amertume ou la tristesse. C’est trop cher et on doit l’accepter, alors elle accepte. Les enfants à Madagascar ressemblent à des enfants sans en être tout à fait. Des enveloppes d’enfants avec un sens aigu du devoir et des responsabilités. Très jeunes. Trop mais la vie l’impose. 

    J’avais moi aussi au fond de mon sac un objet magique. Je sortis ma caméra, pris une photo et retournai l’écran vers le groupe… Les enfants s’exclamèrent de surprise et de joie en se découvrant à l’image. Les prises se répétèrent encore et encore. Les cris de joie amusaient tous les parents aux environs. J’ignorais combien ils étaient à présent, cinq au départ, cinquante peut-être ensuite. Je proposai qu’on s’assoit un peu pour se reposer de la dynamique séance photos.

    Soa, à côté de moi, attrapa ma main et commenca à jouer avec mes doigts en les comptant, attendant que j’acquiesce après chaque chiffre, iray… roa… telo… efatra... dimy… Mais il me semblait qu’elle avait perdu un peu de son bel enthousiasme du début. Un peu déçue qu’on ne prenne plus de photos ? Non. Mais Soa trouvait ma caméra « plus magique » que sa pierre… Ah.

    Je n’avais malheureusement pas les moyens d’échanger ma caméra contre un caillou, fusse-t-il très très magique… Je redemandai à voir la pierre et la regardai de plus près. 

    -Je ne suis pas d’accord avec toi Soa, je trouve ta pierre beaucoup plus magique que ma caméra ! 

    -Non, elle ne donne rien ! 

    Je mis la pierre à mon oreille 

    -Si. Elle est plus magique parce qu’elle parle... 

    -Non, elle ne dit rien ! 

    -Chut, attends… 

    -Quoi ? 

    -Chut, je n’entends pas ce qu’elle dit… 

    -Qu’est-ce qu’elle dit ??? 

    -Elle dit… elle dit que tu iras à l’école en octobre.

  • Just do it

    Hier soir, quelqu'un me disait que "4kg de riz, ça ne change pas la vie". Peut-être pas à Paris effectivement...
    Et puis j'ai repensé à cette dame qui était venue accompagnée de sa petite fille à la dernière distribution de riz de Pokanel. Je lui avais demandé de quel quartier d'Antananarivo, elle venait...
    - "D'Ambohitrimanjaka"
    - "Mais ce n'est pas à Tana... C'est au moins à 10 kilomètres d'ici..."
    - "C'est rien. Pour le riz, je pouvais faire 100 km à pied, vous savez !"

    Non, je ne le savais pas. Je ne sais pas non plus si "4kg de riz, ça change la vie" ou pas, mais j'en ai quand même une petite idée... 
    #JustDoIt

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  • Yes, we can

    Je vous dis merci, d'abord.

    médicamentsclo.jpgSi vous étiez un enfant malgache, vous pourriez être celui des 62 sur 1000 qui ne verra pas son 5ème anniversaire. 
    Vous auriez malheureusement 19 fois plus de risques de mourir avant l'âge d'un an qu'en étant né(e) en France.
    Parce que le non-accès à l'eau, à l'hygiène et aux soins vous serait fatal. 
    Fatal, c'est brutal. Autant que la réalité.

    Contre cette roue de l'infortune et de la mortalité infantile, chaque année Pokanel fore des puits à eau, donne accès gratuitement à cette eau, distribue plusieurs tonnes de riz contre la malnutrition aux familles, organise des consultations spécialisées gratuites pour les mamans afin qu'elles reconnaissent les signes de maladies et s'alertent pour aller plus rapidement au dispensaire, apprend dès le plus jeune âge à se laver les mains et à se brosser les dents, distribue deux fois par an les savons, dentifrices et brosses à dents pour 21 écoles des quartiers les plus pauvres et des villages complètement démunis, reçoit gratuitement 30 000 patients en consultation médicale et dentaire, avec au bout de cette chaîne humaine et matérielle un ultime besoin : les médicaments, les principes actifs, des anti-bactériens pour les plus vulnérables. Vous qui seriez né(e) à Madagascar et qui n'auriez pas encore 5 ans. 

    Voilà pourquoi on a une tendresse particulière pour l'amoxicilline et qu'on se réjouit devant le paracétamol enfants aussi sûrement qu'en découvrant les paquets au pied du sapin ! 
    Quand comme ce matin, vous avez la gentillesse de penser à nous envoyer vos fins de traitements non périmés, on les prépare aussitôt pour leur voyage à des milliers de kilomètres.

    Je vous dis merci, encore.

    Merci Clothilde pour le super colis reçu ce matin et à vous tous qui y penserez peut-être en venant au Blind test du 8 octobre.

    Je vous dis merci, ça compte.

  • La danse de l'eau

    Une minute de joie à partager...

    L'inauguration de la fontaine d'eau potable de WaterAid par « Bebe Razafy » (grand-mère Razafy), âgée de 76 ans et doyenne du village de Lovasoa.

    Selon l’organisation WaterAid, 11,7 millions de personnes, soit près de la moitié des habitants, n’y ont pas accès à Madagascar. 4 000 enfants y meurent chaque année à cause de ce manque de sources en eau potable. Plusieurs organisations, dont Pokanel, tentent d’améliorer la situation, en forant des puits à eau ou en installant des bornes fontaines dans les villages.

    Chaque puits est une grande et belle victoire ! Merci à tous ceux qui participent au miracle, c'est l'heure de danser avec Bebe Razafy !


  • Kindness rocks

    Vous êtes 241 à avoir eu envie d'offrir 10 000 stylos BIC à 5 000 écoliers des hauts plateaux malgaches lors de la rentrée d'octobre… et ainsi changer une réalité qui manquait de jolies lignes d'écriture et de calculs !

     

    Merci infiniment à chacun d'entre vous, ainsi qu'à la société BIC et à la société SODIPRO d'avoir si gentiment soutenu notre opération "Pique un BIC".


    Puissiez-vous, au-delà de nos remerciements, ressentir toute la joie et la fierté des enfants à recevoir vos précieux stylos… YOU rock !

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