05 janvier 2010

Agnès au Jazz Cartoon

De retour d’une oxygénation intensive dans le brouillard des alpages, nous sommes en super forme pour vous souhaiter à tous une merveilleuse année 2010 !

 

Pour Pokanel, ce sera sûrement l’année de tous les défis… à Paris comme à Madagascar. On vous livrera très vite le programme des réjouissances, tenez prêts vos agendas !... ;)

 

En attendant, nous avons décidé de commencer l’année tout en chaleur humaine par ce froid quasi polaire… et en musique avec notre amie Agnès…

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D'origine malgache par sa mère et marseillaise par son père, Agnès compose des chansons pleine d’optimisme et de légèreté, d’humour et  de poésie, chantant l'amour, les voyages, la solitude et les rencontres... Le tout dans un univers doucement décalé...

 

Nous serons  le dimanche 17 janvier à 16h30 au Jazz Cartoon pour écouter Agnès, soyez les bienvenus pour nous y rejoindre et partager un mojito un grog ensemble ! 


Vous pouvez d’ors et déjà découvrir certains extraits des chansons d’Agnès Méric sur son myspace : www.myspace.com/agnesmeric, mon préféré est celui de «L’aiguilleur du ciel » et vous ?

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En pratique : Le Jazz Cartoon 138  rue Montmartre 75002 Paris. Entrée 10 euros avec une conso comprise. Métro Bourse ou Etienne Marcel.

09 décembre 2009

Live from Tana...

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Souvent réduite à un simple transit lors des voyages à Madagascar, Antananarivo est la première ville de l'île et pourtant la moins connue des touristes.

 

De prime abord, la pollution des gaz d'échappement (les pots sont inexistants !), les mendiants omniprésents, les vendeurs à la sauvette insistants, l'insécurité le soir, la saleté de la ville, les embouteillages permanents font qu'on est loin de la destination de carte postale avec Antananarivo...

 

Seulement, derrière ces apparences, il y a... "Tana".

 

Tana, la ville aux mille visages, LA ville de tous les contrastes, celle où se cotoient richesse et misère, où se mêlent croyances, modernité, sagesse, folie, soulèvements, fêtes, cyclones, sérénité...

 

Tana la bouillonnante peut se montrer difficile à aimer mais si vous savez la mériter, elle vous livrera toutes ses richesses... De ses ruelles mystérieuses à ses collines sacrées, de ses parfums enchanteurs aux talents de ses habitants.

 

Tana porte la tête haute comme jadis ses reines... De Faravohitra à Antaninarenina, de ses marchés aux grandes places, de ses avenues grignotées par des centaines de micro ruelles, suivez nos pas chaque mardi dans ces "elakelatrano" lors des prochaines semaines et découvrez peu à peu Tana, pittoresque et rebelle... 

 

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24 novembre 2009

Soie

Madagascar possède une très ancienne tradition séricicole.

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La Chine fut la première à pratiquer la sériciculture où selon la légende, la soie traditionnelle serait née dans la tasse de thé d'une princesse chinoise. Celle-ci buvait un thé sous un mûrier lorsqu’un cocon tomba dans sa tasse et c’est en voulant l’en sortir que la princesse Hsi-Ling-Shi fila le premier fil du précieux tissu. A partir de là, ses compatriotes domestiquèrent le mandarina, ancêtre du bombyx actuel.

 
A Madagascar, les premiers européens qui visitèrent les hauts plateaux au XVIe siècle  découvrirent cette tradition du tissage de la soie.
Par la suite, Drury attesta la présence de la soie au XVIIIe siècle : « La soie est très abondante dans le pays, on la récolte sur différentes espèces d’arbres et les locaux étirent les cocons avec leurs mains tissant comme le coton, la soie qu’ils obtiennent de cette façon ».

 

La particularité de la soie malgache réside pour beaucoup dans l'exploitation d'un ver à soie sauvage et endémique de Madagascar.


On connaît plus communément le bombyx du mûrier (bombyx mori) dont les chenilles sont nommées « vers » au lieu de chenilles en raison du peu de poils qu'ils portent. Ce bombyx du mûrier ou "landikely" (petit cocon) issu uniquement de l’élevage est également présent à Madagascar.


Le bombyx malgache « boroceros madagascariensis » ou "landibe" (grand cocon) produit  des chenilles de couleur noire mat qui vivent à l’état sauvage dans les forêts de tapia et se nourrissent de leurs feuilles pendant environ deux mois et demi avant de s'envelopper dans un cocon  de forme ovale. Les villageois ramassent ces cocons en  septembre/octobre ainsi qu’en février/mars pour en extraire la soie.


Il existe trois types de soie à Madagascar : la soie domestique du bombyx mori, la soie sauvage du borocera madagascariensis et la soie d’araignée, nephila madagascariansis.

 

Utilisée principalement à Madagascar pour la confection des "lambamena" ou linceuls en raison de son caractère imputrescible, la soie sauvage fait partie intégrante des matériaux traditionnels malgaches. Ses qualités sont nombreuses et le tissage artisanal sur les petits métiers à tisser de 70 cm de large pour 2,50 m de long en général, permet d'obtenir des soies de densité allant jusqu'à 200g/m2 alors que les soies classiques chinoises ou indiennes ont une densité de 30 à 40g/m2.

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La soie sauvage est unique et certains hauts couturiers de la planète (dont Yves Saint Laurent) l’utilisent dans leurs créations.

 

Avec l’amélioration de la maîtrise de l’élevage du Bombyx mori, la soie s’est peu à peu démocratisée… Le mariage de fils de soie sauvage et de soie d’élevage, la modernisation des tissus de soie qui ne sont plus destinés aux femmes d’âge mûr et d’une certaine classe sociale mais se sont ouverts à tous, l’introduction de colorants chimiques spécifiques à la soie et la production de tissus de grande largeur, tout cela contribue à produire des tissus particulièrement beaux et originaux tant pour l’ameublement que pour l’habillement.

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Il existe cependant des freins importants au développement de la sériciculture malgache…


En amont : l’insuffisance de matières premières, tant en soie sauvage qu’en élevage ; avec une faible productivité en milieu paysan ; l’insuffisance des services de recherche et de grainage ; la dispersion et le manque d’expérience des opérateurs.

 

En aval : les techniques de production sont archaïques et ne permettent pas de valoriser correctement les fils et les tissus produits ni d’élargir la gamme des tissages pour répondre au mieux aux besoins des consommateurs. En découlent des prix de la soie malgache non compétitifs sur le marché…

 

Les perspectives de la sériciculture à Madagascar dépendent aujourd’hui d’investissements pour une exploitation normée et de qualité de toute la filière de production. Ou comment soutenir la transformation d’une richesse brute d'exception en un produit de qualité, vitrine du savoir-faire malgache, et accessible à un plus grand nombre ?

17 novembre 2009

Sur la piste...

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L'énigme d'un regard ce matin-là sur la piste de Morondava.

10 novembre 2009

En Taxibe...

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La Commune Urbaine d’Antananarivo (CUA) est desservie par une cinquantaine de lignes de taxibe (littéralement "grand taxi"). Il s'agit de minibus de transport en commun qui parcourent les nombreux quartiers de la ville et sa périphérie pour 300 ariary (15 cts) quelle que soit la longueur du déplacement de l’usager.

 

Les nouvelles routes sont un support important pour le transport des produits en taxibe vers les « tsenam-pokontany » ou "marchés de quartier" et les habitants de la capitale accèdent ainsi à un plus grand choix de produits maraîchers, c'est aussi un moyen économique de favoriser les échanges et de pouvoir venir travailler au coeur de "Tana" qui bouillonne dès l'aube du ballet incessant de ses taxibe

03 novembre 2009

J'attends que débute la journée de classe...

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27 octobre 2009

Du bon & beau à la Freak Night

J-5 avant la Freak Night, nous avons hâte d'y être !

 

La nuit s'annonce aux parfums et richesses de Madagascar en plein coeur de Paris puisque nous avons rapporté de la Grande Ile plein de cadeaux pour les Night Freakers...

 

Ainsi que de superbes produits que vous pourrez gagner à la fin du rallye lors de la tombola de Pokanel.

 

Des solitaires en bois précieux et pierres semi-précieuses...

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Des sacs so trendy ! ;)

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De l'épicerie malgache de luxe, de la fleur de sel à la vanille, au combava, au poivre,... (dans les salades, c'est une tuerie...)

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Du café, du thé, du miel, des confitures pour vos petits-déjeuners et goûters gourmands...

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Du chocolat noir 73% de cacao à tomber...

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Et bien sûr, le délicieux rhum de Dzamandzar...

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Pour participer à la tombola de la Freak Night, il vous suffira d'acheter un billet (ou 10 000) pour la modique de 99 euros 1 euro.

 

Les bénéfices de la tombola seront dédiés à l'achat d'un laryngoscope (comme celui du Dr Carter quand il dit "on intube !!") pour le dispensaire d'Ambodiafontsy.

 

Je vous laisse rêver au milieu de ces produits, moi j'ai encore des énigmes à écrire et des trésors à cacher avant samedi... ;)

20 octobre 2009

Un thé ?

Madagascar recèle des trésors bien connus et de grande qualité comme ses productions de vanille, de rhum ou de  clous de girofle, mais aussi un thé d’une grande finesse qui s’exporte vers les plus importantes bourses aux thés du monde.

 

Le village de Sahambavy, traduisez le « champ des femmes », est entouré de champs de thé d’un vert tendre et lumineux à perte de vue.

 

Née en 1970 de la transplantation de boutures du Kenya, cette unique plantation de thé à Madagascar s’étale aujourd’hui sur 336 hectares perchés à 1250 m d’altitude.

 

Partout dans les champs s’activent les 130 paysans du village, renforcés par 500 employés saisonniers de novembre à avril, pour cueillir avec soin et à la main les précieuses feuilles de thé dont il faudra récolter 5 tonnes pour produire 1 tonne de thé prêt à être consommé.

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Deux catégories de thés sont cultivées à Sahambavy : le thé noir (depuis la création de la plantation) et le thé vert (depuis deux ans seulement). La production totale annuelle est de 400 et 500 tonnes. 80% est exporté vers le marché international de thé à Mombasa au Kenya, une des plus fameuses bourses aux thés du monde. Les 20% restants sont conditionnés et vendus sur marché local par la société TAF.

 

Pour le futur, l’accent est mis sur le développement du thé vert, actuellement très demandé sur les marchés occidentaux, ainsi que sur un projet de thé bio.

 

En attendant de découvrir un jour les collines verdoyantes de Sahambavy par vous-même, vous aurez l’occasion de remporter et d’apprécier ce délicieux thé à la Freak Night du 31 octobre…

13 octobre 2009

Live de Caroll Ravoahangy

Caroll RAVOAHANGY est une talentueuse pianiste, auteur-compositrice et chanteuse d'origine malgache qui sera sur la scène de l’Entrepôt, le mercredi 21 octobre prochain à 20 h 30.

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De retour du Québec, Caroll prépare maintenant son concert parisien pour une heure et 12 chansons (en français) de douceur et de légèreté.

 

Lauréate de nombreux concours dont celui de «Voix du Sud» initié par Francis Cabrel, partez à la rencontre de l'univers musical de Caroll sur le web : www.myspace.com/carollravoahangy et www.youtube.com/user/CRavoahangy

 

Et le 21 octobre, rendez-vous à l'Entrepôt 7/9 rue Pressensé 75014 Paris pour le concert live de Caroll !

06 octobre 2009

Et au milieu coule une rizière...

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Antananarivo, septembre 2009, Pokanel les pieds dans l'eau.

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