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  • La guerre selon Clara

    À 81 ans, Clara Kramer se rappelle de Clara Schwartz. 

    Celle qu'elle a été et qui à 12 ans a survécu à l'antisémitisme, à la seconde guerre mondiale et au calvaire de ces deux années de terreur au fond d'une cave.

    Aujourd'hui "La guerre selon Clara" nous fait partager son histoire à partir du journal qu’elle a tenu pendant la guerre (conservé au musée de l’Holocauste de Washington).

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    Le pitch... Une vieille dame rescapée de la Shoah nous raconte le terrible destin d’une famille juive dans la Pologne déchirée par la guerre. Clara Schwartz, une jeune Juive polonaise, coule une adolescence heureuse dans la petite ville tranquille de Zolkiew. Jusqu’au jour où la Pologne orientale est envahie par les nazis. Les Schwartz et deux autres familles juives sont sauvés par leur amie et femme de ménage,
    Julia Beck, qui décide de les cacher chez elle. Julia a dû convaincre son mari, un Volksdeutsch plutôt antisémite. Les dix-neuf traqués resteront vingt mois barricadés en sous-sol. Peu à peu, Beck se prend d’affection pour ses protégés et multiplie les risques pour les aider et assurer leur sécurité, devenant ainsi un « Juste malgré lui ». En ville, le bruit court que Beck cache des Juifs. Pour couper court aux rumeurs, il fait un incroyable pari : il invite chez lui les SS et la Gestapo, qui deviennent bientôt des habitués de la maison et passent des soirées entières à boire, chanter et se targuer de leurs sinistres exploits. Sous leurs pieds, Clara et ses compagnons d’infortune ne perdent pas une miette de ces conversations et tremblent pour leur vie. Clara consigne jour après jour dans son journal tous les événements qui rythment la vie des Beck, à l’étage, et celle des Juifs au sous-sol. Après-guerre, c’est ce journal qui sauvera les Beck, accusés par les Soviétiques de collaboration.

     

    Cette chronique délivrée par une fillette de douze ans est une extraordinaire leçon de survie, de courage et d’amour. Il constitue un poignant témoignage sur les horreurs de la Shoah, et surtout un vibrant hommage à la grandeur de l’esprit humain.

     

    Les éditions Calmann-Lévy ont la gentillesse de vous offrir aujourd'hui "La guerre selon Clara" de Clara Kramer, et la première personne à donner la bonne réponse de cette énigme dans les commentaires recevra un exemplaire du livre at home !

     

    «Impossible d'y jouer la main fermée,

    Et lorsqu'il a abrité des officiers,

      Elle a su tout son courage démontrer.

    Au nom d'Umberto, elle répondit oui

    chaque fois que l'Art fut brûlé et meurtri»

     

    De qui s'agit-il ?

     

    A vous de jouer !

  • La Freak Night à la vanille !

    Le 31 octobre 2009, le soleil se couchera à 17h30 sur Paris... C'est à 18h que les chasseurs de trésors de Pokanel s'élanceront d'un mystérieux lieu de rendez-vous au coeur de Paris.

    Munis de lampes frontales et de gourdes de Mojitos, à vous de dénicher en résolvant les énigmes de votre road book, les trésors cachés par Pokanel sur les parcours de la Freak Night aka "La Route de la Soif" !

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    Bonne humeur et lampe frontale obligatoires, rires garantis ! Champagne à l'arrivée ! 

    La participation de 15 euros par personne financera la construction par Pokanel de ce puits pour l'école d'Ambodiafontsy à Madagascar.

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    Les inscriptions à la Freak Night sont ouvertes jusqu'au 18 octobre et dans la limite des places disponibles. Pour valider votre participation, merci de verser 15 euros par Paypal à contact@pokanel.org ou par chèque à l'ordre de Pokanel adressé à Pokanel 68 rue d'Aguesseau 92100 Boulogne-Billancourt. Vous recevrez en retour par équipe la première énigme à résoudre pour découvrir notre lieu de rendez-vous.

     

    Vous allez me dire "ok mais qu'est-ce qu'on gagne ?"

    En plus d'un karma très favorable pour les trois prochaines générations, vous pourrez gagner un véritable trésor rapporté tout droit de Madagascar la semaine dernière...

    Je suis allée vous chercher directement du producteur au consommateur des gousses de vanille de la meilleure qualité. Avec en bonus, les images de la préparation de vos paquets sur le terrain...

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     (fabrication des sachets sous vide)

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     (Confection des bottes de 12 gousses de vanille chacune)

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    (Fermeture pour la conservation de l'arôme)

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     (Retour joyeux avec mon trésor pour les gagnants de la Freak Night)

     

    Vous savez ce qu'il vous reste à faire...

    Et surtout n'oubliez pas votre lampe frontale ! J'ai découvert lors des repérages combien les rues de Paris étaient peu éclairées la nuit... Bienvenue dans votre Koh Lanta urbain !

  • Comme un poisson dans l'eau

    Alors qu'il suffit à la plupart d'entre nous d'un geste pour obtenir instantanément de l'eau ou de la lumière, à Ambodiafontsy rien ne relève de cette évidence.

     

    Notamment pour la fourniture de l'eau.

     

    L'école n'étant pas raccordée au réseau d'eau de la JIRAMA, il faut à chaque élève apporter tous les jours dans une bouteille, l'eau nécessaire au brossage des dents institué aux deux récréations par Pokanel. L'eau consommée pour l'hygiène quotidienne et l'entretien de l'école est puisée à une pompe présente au bord de la piste qui traverse le village.

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    Cette pompe à eau appartenant à la JIRAMA, son robinet est cadenassé et il faut avant de pouvoir tirer de l'eau, aller quérir dans le village le responsable de la pompe (avec de la chance, on le trouve dans la 1/2 heure) et lui payer 20 Ariary par seau d'eau tirée.

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    A la fin du mois, cette facture d'eau est répartie entre chaque écolier, augmentant ainsi les frais d'écolage mensuels que la majorité des familles a déjà bien du mal à payer (l'écolage représentant par enfant 4% d'un SMIC malgache, salaire que beaucoup n'atteignent pas). 

    Pour remédier à cette situation aussi coûteuse que peu pratique, Pokanel va construire un puits à l'entrée de la cour d'école.  Ce 22 septembre, j'avais rendez-vous sur place pour une réunion de chantier entre l'entrepreneur, son aide, la directrice de l'école et moi-même.

    Réunion de chantier sans paperboard mais avec une surface d'écriture illimitée...

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    Echanges, réflexion, divergences, la réunion s'éternise mais est au final constructive. Les travaux à Madagascar se faisant généralement sans l'ombre d'un cahier des charges, patience et négociations doivent faire bon ménage...

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    Surtout quand Mahery et ses copains s'invitent au milieu de la réunion...

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    Les travaux du puits débuteront le 5 octobre prochain et seront terminés pour le 31 octobre (avant le début de la saison de pluie).

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    Le projet sera financé par les inscriptions de 15 euros à la Freak Night qui se déroulera le 31 octobre dans Paris. 

    Vous pourrez donc fêter dignement cette soirée de chasse aux trésors nocturne de Pokanel dans Paris. Votre motivation à évoluer -comme des poissons dans l'eau- dans Paris, et à vous désaltérer cette nuit-là permettra aux enfants d'Ambodiafontsy d'en faire autant !