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  • Homo sapiens, l'homme sage...

    J'ai profité de ma semaine new-yorkaise pour faire le plein d'inspiration quant à la rédaction des énigmes de Pokanel...

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    Vous allez pouvoir vous régaler avec des phrases métaphysiques à relire 70 fois avant d'en faire le tour...

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    Mais avant cela, j'avais envie de vous faire partager un de mes coups de foudre au Museum of Modern Art. Il s'agit de l'oeuvre "Variable Piece #70: Global 81" de Douglas Huebler qui a réinterprété avec une vision artistique la photo d'un groupe de soldats : 

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    Pointant d'un cercle rouge certains de ces soldats, Huebler a imaginé à quoi pouvaient ressembler ces hommes inconnus, débarassés de leurs  uniforme et casque...

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    Sortis de leur anonymat de groupe puis de soldat, chaque individu redevient alors selon Huebler "une personne qui a tout à gagner et rien à perdre"...

     

    Cette quête d'individualité et son acceptation au sein d'un groupe ou d'une société, on en retrouve l'aspiration dans le livre de Brahim Naït-Balk "Un homo dans la cité".

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    Brahim Naït-Balk a grandi dans la honte. Honte de lui-même, de ses désirs et d’une différence qui l’isolait dans sa propre famille : son homosexualité. Comment vivre avec une telle particularité quand on est musulman, aîné d’une famille marocaine pauvre et nombreuse ? Mais surtout, comment s’épanouir quand on grandit dans des cités de banlieue où la virilité est la valeur suprême et où règne la loi du plus fort ? Alors que Brahim, romantique et sensible, ne rêve que du grand amour, il va subir la violence, les agressions sexuelles et les humiliations quotidiennes que lui font endurer les petits caïds des cités. À la honte de Brahim va s’ajouter la peur.

     

    Terrorisé, il a longtemps rasé les murs avant de se révolter. À 30 ans, il décide de s’affirmer et de vivre ses préférences amoureuses au grand jour. Les difficultés se multiplient, mais cette fois, il les affronte.

     

    Un homo dans la cité retrace le long chemin parcouru par Brahim pour se muer en individu libre. 

     

    Les éditions Calmann-Lévy ont la gentillesse de vous offrir aujourd'hui "Un homo dans la cité" de Brahim Naït-Balk.

     

    La première personne à donner la bonne réponse à cette énigme dans les commentaires recevra un exemplaire du livre at home, et en bonus ce fameux thé de Sahambavy dont je vous ai parlé mardi ! 

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    A l'aide des indices que vous avez déjà, quels sont les noms de l'oeuvre et de son auteur dont est extraite l'image ci-dessus ?

     

    A vous de jouer !

     

    Edit de 11h40 :

     

    BRAVO à Guil qui a résolu l'énigme d'un coup d'un seul !

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  • ça joue !

    Bien souvent, "humanitaire" implique "l'urgence".

     

    Là où c'est loin d'être une évidence, il faut d'abord pouvoir manger, se soigner et apprendre. Forcément les projets riment avec distribution de riz, médicaments et scolarisation.

    A Madagascar, peu de signes extérieurs vous permettent de distinguer une école de n'importe quel autre bâtiment administratif. Seule, la nuée d'enfants présente devant les locaux au moment de la récréation vous le confirmera. Et même là, vous pourriez avoir un doute devant la tranquillité apparente de la scène... Peu de bruits, pas de jeux, pas d'équipements sportifs. Les enfants se rassemblent par petits groupes et semblent deviser aussi sérieux qu'à une sortie de l'Académie française.

     

    Pour bousculer un peu le sens des urgences, une fois traitées les absolues priorités avec les bons de riz, le forage de puits, les kits dentaires, les bourses d'études... 

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    Nous avons décidé de nous attaquer au futile qui fait du bien avec les petits-déjeuners gourmands de Pokanel...

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    Essayer d'insuffler un petit vent de folie joyeuse, de planter des fleurs, des arbres fruitiers, d'échanger des dessins, de la chaleur humaine et des sourires.

     

    Vous souvenez-vous de ce petit garçon rencontré avec sa maman inquiète avant la distribution de riz du mois de septembre ? Trois jours après, le voici qui découvre pour la première fois la douceur d'un doudou...

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    Je pensais à lui et à ses gestes pleins d'attention envers cette peluche offerte lorsque j'ai lu le post de Zette qui se demandait "pourquoi courait Nathalie all over the world ?"... Je crois qu'il est ma réponse la plus simple à cette question.

     

    On peut changer l'ordre des choses. C'est possible.

     

    Donc, après les gourmandises, les doudous pour les petits, la plantation de fleurs et d'arbres pour les grands, nous sommes allés acheter des ballons de foot pour animer les récréations des deux écoles d'Ambodiafontsy.

    Après une matinée de recherches laborieuses, on a fini par dénicher LE ballon adéquat, c'est à dire BEAU, solide donc en cuir et pas trop cher. 

    Ces ballons rouges et blancs ont été tout simplement magiques.

     

    Première phase d'approche et d'observation timide...

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    Laissant vite place à l'enthousiasme, sans pour autant poser sa brosse à dents toute neuve...

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    Pour finir en partie endiablée !...

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    Il ne manque plus pour pouvoir s'y retrouver un peu, que des maillots de couleurs différentes pour savoir si notre passe fait de nous un coéquipier parfait ou un traître à la cause marquant un but contre son camp...

    A suivre...

  • Comment survivre à une Freak Night ?

    Le 31 octobre s'approchant inexorablement, quelques conseils de survie nocturne dans Paris s'imposent...

    Le chemin de la Freak Night peut être pavé d'embûches...

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    Ou se retrécir sensiblement parfois...

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    Il vous faudra absolument être munis d'une lampe frontale parce qu'en bien des circonstances vous aurez besoin de lumière ET de vos deux mains... 

    Pour affronter le froid polaire, une tenue chaude est requise, oubliez vite tout vêtement fashion à résistance inférieure à 2°C...

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    Un plan de Paris complètera avantageusement votre panoplie ainsi qu'une gourde de mojito en soutien psychologique.

    Ces conseils ont été testés et approuvés lors des repérages de la Freak Night et aucun animal n'a été maltraité...

  • Un thé ?

    Madagascar recèle des trésors bien connus et de grande qualité comme ses productions de vanille, de rhum ou de clous de girofle, mais aussi un thé d’une grande finesse qui s’exporte vers les plus importantes bourses aux thés du monde.

     

    Le village de Sahambavy, traduisez le « champ des femmes », est entouré de champs de thé d’un vert tendre et lumineux à perte de vue.

     

    Née en 1970 de la transplantation de boutures du Kenya, cette unique plantation de thé à Madagascar s’étale aujourd’hui sur 336 hectares perchés à 1250 m d’altitude.

     

    Partout dans les champs s’activent les 130 paysans du village, renforcés par 500 employés saisonniers de novembre à avril, pour cueillir avec soin et à la main les précieuses feuilles de thé dont il faudra récolter 5 tonnes pour produire 1 tonne de thé prêt à être consommé.

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    Deux catégories de thés sont cultivées à Sahambavy : le thé noir (depuis la création de la plantation) et le thé vert (depuis deux ans seulement). La production totale annuelle est de 400 et 500 tonnes. 80% sont exportés vers le marché international de thé à Mombasa au Kenya, une des plus fameuses bourses aux thés du monde. Les 20% restants sont conditionnés et vendus sur le marché local par la société TAF.

     

    Pour le futur, l’accent est mis sur le développement du thé vert, actuellement très demandé sur les marchés occidentaux, ainsi que sur un projet de thé bio.

     

    En attendant de découvrir un jour les collines verdoyantes de Sahambavy par vous-même, vous aurez l’occasion de remporter et d’apprécier ce délicieux thé lors des événements de Pokanel !