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29 avril 2011
La dignité d'Aya
« J’aimerais que celle ou celui qui lira ce petit livre mesure ce qu’il a de déchirant. Il est mon au revoir à ceux que je laisse sur le quai. (…) Il est mon au revoir à mon enfance de petite fille noire en collants verts, qui dévale en criant les jardins de Ménilmontant. »
Quand Marie Desplechin rencontre Aya Cissoko, elle est touchée par la singularité de son histoire.

Née de parents maliens, Aya a connu une petite enfance habitée de souvenirs délicieux, qui prend fin avec la disparition de son père et de sa petite sœur dans un incendie. Élevée par sa mère dans le respect du danbé, la dignité en malinké, Aya apprend à surmonter les épreuves et trouve dans la boxe un refuge.
Danbé n'est pas un livre sur la boxe, ni Aya la boxeuse devenue championne, c'est un livre sur la détermination humaine, la vitalité qu'on a au fond de nous, même dans les pires moments, et la force de nos croyances.
Aya Cissoko a aujourd'hui tourné la page de sa carrière de boxeuse, est étudiante à Sciences-Po et brille encore et encore de sa lumineuse volonté à surmonter tous les obstacles avec son humanité si attachante et le danbé en atavisme...
Le parcours d'Aya Cissoko sous la plume de Marie Desplechin ne se raconte pas, il se découvre et se vit au fil des pages comme le récit d'une jeune femme qu'on écouterait se battre et vaincre comme un coeur palpitant à nouveau après une opération de chirurgie cardiaque...
Aya Cissoko, combattante et émouvante, déterminée et tendre, frêle et géante. L'image d'une très belle personne... A découvrir absolument.
Le premier d'entre vous à résoudre l'énigme suivante dans les commentaires recevra "Danbé" at home, gentiment offert par notre partenaire, les éditions Calmann-Lévy.
"Incarnation du courage, le 13 lui prête honneur,
Quand ses racines ont tant provoqué sa douleur,
Celle-ci gravée jusqu'à la pointe de son épée."
De qui s'agit-il ?
A vous de jouer !
14:00 Publié dans 8. Les énigmes du vendredi | Lien permanent | Commentaires (68) | Envoyer cette note | Tags : danbé, aya cissoko, marie desplechin, pokanel, calmann-lévy
28 avril 2011
Shining smiles
La saison des pluies est terminée... Nos élèves rayonnent dans la classe de 9ème à Ambodiafontsy !
00:00 Publié dans 3. Madagascar | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : pokanel, madagascar
27 avril 2011
Des coachs qui n'en veulent !
Je ferai honneur aujourd'hui aux coachs de la Funky Town, rôle ô combien exigeant, un vrai job à plein temps le jour J et AVANT...

Je suis épatée par toute cette motivation, sentimentale d'abord (nous faire plaisir) et manageriale ensuite, une vraie vocation avec du rythme, du rythme, du rythme !
Aucun n'a perdu de temps et voulait former son équipe ! Pour le jour J, un programme 4h debout, douche glacée, pas déjeuner... un Benco quand même ? non rien du tout !
Sur le terrain, bien pierreux, les gars qui rampent par terre avec les genoux en feu, pouvoir lâcher des chiens sur eux, les idées fusent et ne manquent pas dans la tête des coachs !
J'ai trouvé le parfait résumé en images de cette farouche volonté...
Des coachs prêts à faire des efforts, moi aussi je dis chapeau ! ;)
00:03 Publié dans OP Funky Town | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : funky town, pokanel
26 avril 2011
Ceux qui partagent le même riz...
A Madagascar, 75% de la population vivent en dessous du seuil de pauvreté.
3 personnes sur 4.
Pas cette pauvreté qui vous oblige à compter le moindre euro, vous prive de loisirs, de sorties, d’insouciance dès le 10 du mois… Un « seuil de pauvreté » dont le mot adoucit encore la réalité de la situation : travailler dur pour espérer acheter le riz nécessaire aux repas du lendemain. Une autre façon de « vivre au jour le jour ».
Je trouverais cela plus juste de dire que les ¾ de la population à Madagascar vivent en dessous du « seuil de la faim », sans même envisager de se loger, de scolariser ses enfants ou de payer un médecin.
Un des paradoxes de Madagascar est d’exporter en quantité un riz de grande qualité et d’importer pour subvenir aux besoins de la population entre 150 000 à 200 000 tonnes de riz par an, essentiellement de la brisure de riz, bien moins chère que le riz en grains.

Le riz assurant 90% des besoins caloriques des Malgaches, Pokanel en achète plusieurs dizaines de tonnes par an et le distribue régulièrement grâce aux bénéfices générés par notre événementiel organisé à Paris et sur le web.
Anita gère les comptes au plus près, nos moyens ne sont pas infinis.
Nous avons choisi de ne plus avoir aucun intermédiaire (ni chef de Fokontany (l'équivalent du Maire), ni acheteur, ni transporteur,...) pour éviter de se faire voler des sacs de riz, toute corruption ou tout business personnel peu scrupuleux dans le cadre de notre action.
Par conséquent, l'organisation logistique est longue, tout est à traiter de A à Z, mais avec le même budget, nous achetons 3 fois plus de riz...





Une fois que nos stocks sont constitués, nous passons dans les 3 jours à la remise des aliments aux bénéficaires.
Nos premières distributions de riz nous ont permis d'adapter très vite l'organisation de l'action qui paradoxalement dans sa dernière phase -espérée positive et souriante- devenait un événement compliqué, électrique et angoissant.
Il est en réalité très difficile de contenir une foule dans le calme quand le stress est palpable chez chacun qu'il n'y ait pas assez de riz pour tous et où le premier mouvement de foule peut faire déraper les choses, que quelqu'un soit blessé ou pire... Vouloir "bien faire" ne suffit pas et peut tourner au fiasco, sorti de la réalité d'un contexte.
Au-delà du stress et des risques, nous n'étions pas non plus à l'aise à voir ces files d'attente sans fin avec les gens à la main tendue, dans une position que nous ressentions comme "dévalorisante".
Autant que faire se peut, nous veillons à toujours rester attentifs au respect de la dignité des gens, faire que tout se passe en douceur et avec gentillesse, pouvoir prendre le temps de dire un petit mot d'encouragement, d'échanger un regard, un sourire, en faire un moment d'échange et pas seulement de don.
D'où la confection avant chaque distribution, de bons de riz que les bénéficiaires seront libres d'aller échanger au moment choisi par eux, en fonction de leurs besoins immédiats ou pas, à notre lieu de stockage.

MERCI à vous, tous les Funky People du 28 mai 2011, qui financerez dans la bonne humeur, l'achat de nos précieuses prochaines tonnes de riz !... ;)
10:25 Publié dans 2. Nos actions, OP Funky Town | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : distribution de riz, funky town, madagascar, pokanel
25 avril 2011
People wish list
Le lundi, c'est Voici ! L'humanitaire people requiert encore toute notre énergie aujourd'hui.
Ce week-end, inutile d'espérer allumer la télé ou la radio sans tomber sur LE sujet du mariage du Prince William et Kate Middleton.

Bon, ça ne va pas être facile tous les jours, Kate, mais en même temps, c'était ton "rêve de princesse depuis toute petite". Faut assumer maintenant.
En revanche, vu le niveau d'informations de la semaine qui commence, où on ne va entendre parler que de ça, il est bien entendu que cette semaine :
Johnny n'a pas le droit de mourir
Eva Longoria ne rompt pas avec son boyfriend
Carla attend la semaine prochaine pour confirmer sa grossesse
Patrick Bruel ne se pend pas après le départ de sa copine
Sinon ça nous ferait une semaine beaucoup trop chargée et nous ne sommes pas Shiva.
Bon début de semaine à tous !
00:00 Publié dans 7. Le lundi au soleil ! | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : pokanel, mariage william et kate, vivement samedi qu'on n'en parle plus !
22 avril 2011
Dura lex, sed lex
La loi est dure mais c'est la loi.
Pour pouvoir écrire une énigme à caractère juridique, j'ai dû potasser et je sais maintenant pourquoi je ne suis pas allée en fac de droit. J'avais dû avoir l'intuition fulgurante que tous ces codes, articles, circulaires n'étaient pas pour moi qui aspire plutôt au freestyle... ça aurait bridé ma créativité.
Mais lancée par l'entousiasme (de Sophie), je me suis plongée dans des briefs sur les différents types de droit, le code civil, les articles fondamentaux, et même un documentaire sur Rachida Dati (pour faire plaisir à Charlotte, magistrate qui m'inculque la droiture au quotidien), bref, je me suis motivée deux soirs de suite... et me suis endormie devant un portrait d'Aristote au Macumba...
J'ai quand même fini par dénicher une loi qui me semblait plus accessible que les autres :

Le dernier commandement étant ici laissé à la discrétion de chacun.
Donc voici le fruit de mes réflexions soporifi-légales... et le premier à résoudre l'énigme gagnera un dessin original...
"Architecte influent d'une couronne d'étoiles,
Il aurait pu exercer son talent sur les toiles
Avec un peu moins de haine et plus de goût floral"
De qui s'agit-il ?
Pour vous motiver plus encore (si possible, mais vous me semblez déjà à fond ;)), cet exemplaire unique et dédicacé est à gagner.... J'en profite pour partager le lien d'un blog très drôle, Pomme Ju / Pomme Lu concocté par Julie et Lucile, qui m'ont tout appris en dessin ET je le prouve :
(Je sais que c'est beau et j'adorerais vous faire plaisir à tous... Mais vous savez que c'est impossible...)
A vous de jouer ! ;)
14:01 Publié dans 8. Les énigmes du vendredi, OP Funky Town | Lien permanent | Commentaires (33) | Envoyer cette note | Tags : énigme pokanel, vitruve, l'art est ma raison, je dessine donc j'existe, vive les louveteaux, fuck le droit, même pas peur de rachida, créer sans complexe, vive la funky town !
21 avril 2011
So funky !
Je crois que jamais depuis 2004, une préparation de rallye Pokanel n'a été aussi sujette à hystérie collective.
Merci à tous, c'est vraiment du sport de vous suivre sur la Funky Town puisque certains n'ont l'air de ne jamais dormir... mais aussi de grands moments de rire, d'enthousiasme et de plaisir pour nous !
J'ai pu rencontrer les plus parisiens d'entre vous et via le web les plus éloignés qui ne sont pas les moins accros...
Une petite étude sociologique à chaud répertorie déjà quelques groupes à caractères prédominants...

Les débutants exprimant une totale stupéfaction à l'énoncé du problème (exemple, Lucile dans la même pose mardi soir en face de moi) :

Ceux qui baignent encore dans une espèce de joie inconsciente avant l'étape de l'énoncé du problème et donc de la phase de stupéfaction :

Ceux qui vivent de toute façon dans un univers parallèle où tout le monde va s'aider le jour J, s'échanger les réponses contre des hugs au Starbucks du coin...

Ceux qui n'ont jamais connu cet univers parallèle et ont déjà dépassé depuis longtemps la phase de stupéfaction :

Cette diversité nous enchante en attendant le jour J, vraiment So FUNKY !...
Demain, training d'énigmes à 14h ici-même, prenez des forces ! ;)
09:20 Publié dans OP Funky Town | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : funky town, pokanel
20 avril 2011
Un dernier verre ?
Et si...
Si vous aviez le pouvoir de changer le cours de l'histoire, de l'Histoire, de millions de vies... en n'en ôtant une.
Le feriez-vous ?
Plus encore que de l'envisager... Pourriez-vous tuer "pour la bonne cause" ?
C'est dans le cadre de la pièce "Un dernier verre ?" présentée au Festival d'Avignon, que mon amie Laetitia Grimaldi, auteur, metteur en scène et comédienne, nous propose d'y réfléchir... et d'y répondre.
De mon côté, j'y pense. Je sais déjà de quoi je serais capable et pour qui, mais à une échelle beaucoup plus vaste pour le bien de l'Humanité, est-ce que je pourrais empoisonner ce dernier verre ? Hum...
Ayant très envie de voir la pièce, j'ai réservé mes places pour le samedi 4 juin et j'ai demandé à Laetitia si nous pouvions nous retrouver après la pièce pour aller partager un verre et nos réflexions (pas forcément lugubres ni macabres) sur le sujet.
Quand je dis "nous", c'est vous et moi, et bien sûr Laetitia a gentiment accepté de nous retrouver après la pièce (en même temps, elle me doit plein de services... et elle n'a pas envie d'arriver dernière à la Funky Town...)
Alors si vous êtes partants, vous me dites "I'll be there, of course !" et je m'occupe de réserver dans le bar sympathique en face du théâtre, de votre côté vous faites votre réservation de place(s) sur le lien suivant :
http://www.billetreduc.com/51769/evt.htm
ou au 01 47 00 43 55, hop par ici la soirée devant des snackys culturelle et chaleureuse !
La pièce se joue tous les samedis à 21h du 30 Avril au 18 Juin 2011 (sauf le 11 juin) au Théâtre Coté Cour, 12 rue Edouard Lockroy 75011 PARIS. (Tarif plein : 15 euros, Tarif réduit : 10 euros)
Vous pouvez aussi retrouver l'événement sur Facebook :
http://www.facebook.com/event.php?eid=179076198806315
Et un micro-trottoir sur la question du jour :
Donc le 4 juin 2011, je vous attends pour un dernier verre avec Laetitia et Pokanel ! :)
00:00 Publié dans 4. Evénementiels | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : un dernier verre ? laetitia grimaldi, pokanel
19 avril 2011
180°
Il y a du dopage dans l'air chez Pokanel, attention… Révélation.
Après le "recadrage" salvateur d'Anita... L'histoire du nouveau mantra de Pokanel...
En escapade dans un petit paradis, j’ai envie de voir le panorama sous un autre angle que celui de la route ou de la plage.

Pour cela, j’avise un des points les plus hauts accessibles en voiture, et après une petite traversée à pied, nous arrivons sur une crête ouverte sur la mer qui surplombe même les maisons design les plus somptueuses. Aucun obstacle pour embrasser les collines, la mer, la plage, les pélicans, les…
- Mais qu'est-ce que tu fais là ??? On marche dans la boue ! On va se tuer en plus dans cette pente !
- Mais non, c’est juste un terrain à traverser, regarde il n’y a plus que la mer devant nous...
- On est dans un champ labouré, c’est plein de terre !
- Mais c’est rien et de là on a un point de vue différent, tu vois la cime des arbres, l’architecture des maisons, le ballet des pélicans,…
- Mais t’as fumé ?!? J’ai de la terre plein les chaussures !
- Ce n'est pas grave, ça se lave...
- N'importe quoi, c’est du CUIR... On est au milieu des mottes de terre !
- Mais c’est le seul endroit où tu peux être DANS et AU-DESSUS des choses…
- N'importe quoi ! On est NULLE PART, tout le monde est en bas, il n'y a personne ici, ce délire...
Nous n’avons pas réussi à nous mettre d’accord mais on a ri et c’était le premier acte.
Le soir, je flâne dans une librairie quand je tombe en arrêt devant l’incongruité de deux piles de livres mises côte à côte. Le premier opus rassemble des extraits de Paulo Coelho dont j’ai lu l’Alchimiste comme tout le monde, et sur la seconde pile trône le visage agressif de Donald Trump qui semble hurler «Think big and kick ass», tout un poème… d’un autre genre.
Mais l’association des deux me paraît tellement énorme que je n’arrive pas à décoller de là en souriant devant les piles. Quel libraire stupide ou génialement provoc a bien pu penser à marier ainsi l’huile et l’eau ? Spontanément je parcours celui de Paulo Coelho…
« Il n'y a qu'une chose qui puisse rendre un rêve impossible, c'est la peur d'échouer »... ok, just do it !
« L'âme du Monde se nourrit du bonheur des gens. Ou de leur malheur, de l'envie, de la jalousie. Accomplir sa Légende Personnelle est la seule et unique obligation des hommes. Tout n'est qu'une seule chose »... bien, let's go !
Un accès de curiosité et me voilà à lire Donald. Choc tectonique, pas moins.
Pas de blabla : le monde est une jungle vicieuse et brutale, vous allez morfler encore et encore, entourés de charognards qui veulent vous tuer.
Vous croyez avoir des amis ??? Oui... qui veulent votre job, votre triplex, votre fortune, votre femme/votre mari, et même votre chien (pas moi, votre chien vous le gardez, merci), voilà ça c’est pour vos amis.
Et pour les autres, vous me direz ? Ben, comment vous dire ça ? C’est juste pire... Une boucherie.
Faut penser à vous promener avec le coutelas de Rahan entre les dents et à éviscérer le premier qui fait mine de vous tendre une main, reste plus que ça si vous voulez gagner votre koh lanta quotidien.
Et côté job, plus on vous déteste, meilleur c’est, vous avez le power, vous crachez sur vos voisins de bureau, ça leur apprendra à vivre (ou pas d’ailleurs, Donald dit que vous vous en fichez anyway).
Je me sens mieux... Je ris à chaque page... j’adore ce livre !
Et puis je me rappelle tout à coup la corniche, cet après-midi, la conversation, pourquoi je n'essaierais pas un peu pour voir ?…
Changement de philosophie… Hop hop hop ! Transmutation et fulguropoing.
AVANT…
APRES…
[Rien à voir mais quand même... Donald, tout mignon, a dédicacé ma nouvelle bible à sa "beautiful wife Melania", bon. Soit. Je ne sais pas si tu as d'autres qualités Melania, mais je te souhaite d'avoir la niaque au quotidien en tout cas...]
00:00 Publié dans 2. Nos actions | Lien permanent | Commentaires (18) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : pokanel, donald trump, think big
18 avril 2011
Le prix à payer ?
Le lundi, c'est Voici ! Jour de l'humanitaire people, pas toujours facile, tant le travail est vaste sur la planète "Je suis une star, sauvez-moi !".
Inauguration ce week-end d'un hôtel à Marbella pour Antonio Banderas et son épouse Mélanie Griffith (bon jusque-là, rien à redire sur le Formule 1 "Estacion de la mochas")
Mais attention... PHOTO !...

Oula... mais qué passado ?!?
Mélanie vient de passer sous un camion benne de la Compagnia Botoxa del Cata en traversant et personne ne réagit ?!? Et Antonio qui ne s'aperçoit de rien ???
Aussitôt je cours sur Facebook pour la demander en amie et la prévenir du bug facial eu égard au camion, tout ça... et Facebook de me répondre "Sorry my poor Lucette, Mel has got too many friends".
AH ? Et pas un qui s'inquiète ??? Vive l'amitié !
C'est peut-être le prix à payer, la rançon de la gloire ? Avoir trop d'amis et n'en n'avoir vraiment aucun ? Aucun qui prenne soin d'elle quand elle passe sous un camion ?
Mélanie, tu peux laisser un com ici et en attendant, on ne peut être que de tout coeur avec toi et te dire d'être prudente en traversant.
Très bon début de semaine à tous et plein de bises de courage à Gilles ! (qui n'est pas mon ami Facebook)










