13 mai 2011
La vie immortelle d'Henrietta Lacks
Elle s’appelait Henrietta Lacks, mais les savants n’ont retenu de son nom que deux syllabes : HeLa.
Henrietta Lacks travaillait dans les champs de tabac du Sud des États-Unis où étaient exploités ses ancêtres esclaves, mais ses cellules, prélevées à son insu, sont devenues l’un des outils les plus précieux de la médecine moderne.
Emportée par un cancer foudroyant, en 1951, à l’âge de 31 ans, elle a contribué sans le savoir à la mise au point du vaccin contre la polio, au décryptage des tumeurs et des virus, à la mesure des effets de la bombe atomique, et à des avancées telles que la fécondation in vitro, le clonage ou la thérapie génique.
Rebecca Skloot nous offre un voyage extraordinaire à la découverte de La vie immortelle d'Henrietta Lacks...
À travers l’histoire de cette femme et de ses proches, Rebecca Skloot nous invite à réfléchir aux enjeux éthiques, financiers et sociaux de la recherche médicale.
C'est un récit bouleversant, une saga familiale, un document historique et un objet littéraire : ce livre étonnant aborde des questions simples, à la portée vertigineuse, auxquelles nul ne peut échapper.
Qu’attendons-nous de nos médecins ? À qui appartiennent nos cellules ? Quelle place tient l’être humain dans un laboratoire ? De l’âme ou de nos cellules, qu’est-ce qui est immortel ?
« La plupart des textes à vocation scientifique s’en tiennent aux faits. Le livre de Rebecca Skloot est bien plus profond, plus courageux, plus beau… » dixit The New York Time Sunday Book Review.

Le premier d'entre vous à résoudre l'énigme suivante dans les commentaires recevra "La vie immortelle d'Henrietta Lacks" at home, gentiment offert par notre partenaire, les éditions Calmann-Lévy.
"Femme admirable de courage et de convictions,
elle changea la vie de millions d'êtres
qui n'aspiraient qu'à pouvoir être...
Le parfum de la plus latiniste des fleurs
embaume tous les jardins en son honneur...."
De qui s'agit-il ?
A vous de jouer !
14:00 Publié dans 8. Les énigmes du vendredi, OP Funky Town | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note | Tags : ela vie immortelle d'henrietta lacks, calmann-lévy, funky town, pokanelntrer des mots clefs
29 avril 2011
La dignité d'Aya
« J’aimerais que celle ou celui qui lira ce petit livre mesure ce qu’il a de déchirant. Il est mon au revoir à ceux que je laisse sur le quai. (…) Il est mon au revoir à mon enfance de petite fille noire en collants verts, qui dévale en criant les jardins de Ménilmontant. »
Quand Marie Desplechin rencontre Aya Cissoko, elle est touchée par la singularité de son histoire.

Née de parents maliens, Aya a connu une petite enfance habitée de souvenirs délicieux, qui prend fin avec la disparition de son père et de sa petite sœur dans un incendie. Élevée par sa mère dans le respect du danbé, la dignité en malinké, Aya apprend à surmonter les épreuves et trouve dans la boxe un refuge.
Danbé n'est pas un livre sur la boxe, ni Aya la boxeuse devenue championne, c'est un livre sur la détermination humaine, la vitalité qu'on a au fond de nous, même dans les pires moments, et la force de nos croyances.
Aya Cissoko a aujourd'hui tourné la page de sa carrière de boxeuse, est étudiante à Sciences-Po et brille encore et encore de sa lumineuse volonté à surmonter tous les obstacles avec son humanité si attachante et le danbé en atavisme...
Le parcours d'Aya Cissoko sous la plume de Marie Desplechin ne se raconte pas, il se découvre et se vit au fil des pages comme le récit d'une jeune femme qu'on écouterait se battre et vaincre comme un coeur palpitant à nouveau après une opération de chirurgie cardiaque...
Aya Cissoko, combattante et émouvante, déterminée et tendre, frêle et géante. L'image d'une très belle personne... A découvrir absolument.
Le premier d'entre vous à résoudre l'énigme suivante dans les commentaires recevra "Danbé" at home, gentiment offert par notre partenaire, les éditions Calmann-Lévy.
"Incarnation du courage, le 13 lui prête honneur,
Quand ses racines ont tant provoqué sa douleur,
Celle-ci gravée jusqu'à la pointe de son épée."
De qui s'agit-il ?
A vous de jouer !
14:00 Publié dans 8. Les énigmes du vendredi | Lien permanent | Commentaires (68) | Envoyer cette note | Tags : danbé, aya cissoko, marie desplechin, pokanel, calmann-lévy
10 décembre 2009
Une vie de Pintade à Madagascar
Après nos premiers pas footbalistiques enthousiastes mais amateurs à Madagascar en septembre...
Nous voici deux mois plus tard, de vrais pros vêtus de beaux maillots généreusement offerts aux écoliers par les deux "Pintades en chef" dont vous avez pu découvrir et gagner ici les derniers opus.
En migration de Londres à New York, de Rio à Paris, De Téhéran à Beyrouth, Layla Demay et Laure Watrin ont accepté de "faire escale" à Madagascar pour y jouer les Pintades sportives pour Pokanel !
"Loin d'être des bécasses", ces drôles d'oiseaux s'engagent ! Aspirant à pouvoir être solidaires et légères à la fois.
Aussi ai-je remis de leur part aux directrices ravies des deux écoles d'Ambodiafontsy, un lot de 40 maillots plein de peps !
Les 479 enfants scolarisés à Ambodiafontsy joueront à présent avec les maillots portant haut les couleurs de cette pétillante basse-cour...
En pratique, les enfants étaient tellement heureux de ce cadeau des Pintades, que le baptême des maillots a été immédiat ! Et on ne plaisante pas avec l'engagement sur le terrain chez les CM1 !...
Du côté des filles, l'ambiance est encore plus survoltée au handball !
Surtout du côté de la capitaine d'équipe victorieuse qui salue carrément ses adversaires en dansant !... :)
Quant à la 3ème mi-temps dans les vestiaires... Elle relègue un défilé des Bleus sur les Champs Elysées à une gentille promenade du 3ème âge...
Je laisse le soin à Lalatiana de résumer le sentiment des enfants à la vue de ces précieux tshirts...
Dans le confort de nos vies occidentales et ouatées, on oublie forcément le prix de l'essentiel et du même coup parfois la chance de pouvoir s'offrir le superflu... Ce jour-là, les enfants ont reçu à leurs yeux tellement plus que l'essentiel (l'eau, le riz, les médicaments...) qu'ils étaient fous de bonheur et savouraient intensément la chance du cadeau surprise qui les attendait...
Mille mercis à Layla et Laure bien sûr, ainsi qu'à Béatrice Duval et Christelle Pestana des éditions Calmann-Lévy de leur très joli geste... ;)
13:10 Publié dans 2. Nos actions | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : une vie de pintade, pokanel, calmann-lévy, foot à madagascar, ambodiafontsy
13 novembre 2009
Petite Anglaise
« La France ! C’était si séduisant, si exotique, si intriguant par sa proximité… »
Cette Petite Anglaise, comme elle se surnomme elle-même, rêve de vivre en France depuis son premier cours de langue, au collège.
Embauchée comme lectrice à la Sorbonne, elle entame avec ravissement sa nouvelle vie de Parisienne, mais a vite le sentiment de vivre en touriste, à côté des Français, et non avec eux. Jusqu’au jour où elle rencontre celui qu’elle appellera « Mr. Frog », un Français tendre et drôle qui lui ouvre son cœur et les portes de son pays.

Sept ans plus tard, Petite Anglaise se débat dans une routine qui l’épuise, entre un compagnon peu compréhensif et une petite fille qui réclame une attention constante.
Ayant découvert par hasard l’existence des blogs, elle décide de se lancer. D’abord désireuse de raconter les anecdotes de sa vie parisienne à ses compatriotes, elle partage bientôt ses états d’âme avec ses lecteurs. Son blog devient un refuge, une seconde peau, dont le succès inattendu va déplacer les frontières de l’intime et bouleverser son existence...
Les éditions Calmann-Lévy ont la gentillesse de vous offrir aujourd'hui "Petite Anglaise" de Catherine Sanderson.
La première personne à donner la bonne réponse à cette énigme dans les commentaires recevra un exemplaire du livre at home !
"A l'honneur de ces dernières oraisons,
Si elle était finalement plus joueuse,
Elle pourrait être aussi pyramidale qu'un bonbon"
De quoi s'agit-il ?
A vous de jouer !
11:01 Publié dans 8. Les énigmes du vendredi | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note | Tags : petite anglaise, catherine sanderson, calmann-lévy, pokanel
30 octobre 2009
Nicolas, Léonardo et nous tous dans un bateau...
Notre Titanic prend l'eau... Et nous sommes tous sur le même bateau, vous, nous, Nicolas et Léonardo.

Deux siècles de " progrès " ininterrompus nous ont donné l'illusion que l'humanité pourrait subvenir à la croissance exponentielle de ses besoins. Aujourd'hui, force est de constater que non seulement le progrès tant vanté laisse un nombre croissant d'êtres humains sur le bord de la route, mais que la planète, surexploitée, donne des signes d'épuisement. Il en faudrait quatre ou cinq pour fournir l'énergie et les matières premières qui permettraient aux pays émergents (et ne parlons pas du tiers-monde) d'accéder à un style de vie comparable au nôtre !
Les cyniques hausseront les épaules: " Pas de chance. La justice n'est pas de ce monde." Ce serait méconnaître une dimension fondamentale de nos sociétés mondialisées, à savoir qu'internet et la télévision par satellite étalent notre richesse et nos gaspillages insensés sous les yeux des pauvres et des laissés-pour-compte du monde entier. A l'inégalité s'ajoute à présent la frustration, qui mène à l'humiliation, mère de toutes les violences. Et comment stopper les vagues migratoires que ce différentiel provoque, avec leurs cortèges de déracinements, de ruptures familiales et culturelles?
Il ne s'agit plus seulement d'oeuvrer pour un développement durable, mais de trouver les moyens de prospérer ensemble sans croître - rien de moins ! Aux trois crises systémiques qui nous menacent, opposons trois résolutions : celle de la cohérence, qui nous oblige à les traiter conjointement, celle du réalisme, qui nous dicte un retour à la mesure, et celle de la justice, qui nous fait obligation de respecter la démocratie et les équilibres sociaux.
A nous d'inventer un nouvel art de vivre ensemble, fondé sur la frugalité et le partage. Les crises, en ébranlant nos certitudes, peuvent paradoxalement nous y aider. Et si elles n'annonçaient pas le début de la fin, mais la fin du début ?...
Nicolas Hulot est depuis vingt-deux ans l'animateur d'Ushuaïa Nature, sur TF1. Fondateur et président de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l'Homme, il a placé l'écologie au coeur du débat politique français lors de la campagne pour l'élection présidentielle de 2007 avec le Pacte écologique, un programme de réformes élaboré par le Comité de veille écologique de sa fondation. Ce livre est la suite du Syndrome du Titanic, publié en 2004. Il accompagne la sortie en octobre 2009 du film du même nom, réalisé par Jean-Albert Lièvre et Nicolas Hulot.
Les éditions Calmann-Lévy ont la gentillesse de vous offrir aujourd'hui "Le syndrome du Titanic 2" de Nicolas Hulot.
La première personne à donner la bonne réponse à cette énigme dans les commentaires recevra un exemplaire du livre at home, et en bonus du Chocolat de Madagascar qui lui n'a rien de frelaté ni transgénique !
Il s'agit aujourd'hui d'une énigme de terrain pour tous les passionnés de tuning... Voiture génétiquement modifiée dont vous voudrez bien nous dire le modèle et la marque...
A vous de jouer !
(Et @ demain pour tous ceux qui nous rejoindront à la Freak Night ! :))
08:00 Publié dans 8. Les énigmes du vendredi | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : le syndrome du titanic 2, nicolas hulot, fan de tuning, chocolat de madagascar, calmann-levy, pokanel
23 octobre 2009
Homo sapiens, l'homme sage...
J'ai profité de ma semaine new-yorkaise pour faire le plein d'inspiration quant à la rédaction des énigmes de Pokanel... (Je suis gentille de vous prévenir, oui...)
Vous allez pouvoir vous régaler avec des phrases métaphysiques à relire 70 fois avant d'en faire le tour...
Mais avant cela, j'avais envie de vous faire partager un de mes coups de foudre au Museum of Modern Art. Il s'agit de l'oeuvre "Variable Piece #70: Global 81" de Douglas Huebler qui a réinterprété avec une vision artistique la photo d'un groupe de soldats :
Pointant d'un cercle rouge certains de ces soldats, Huebler a imaginé à quoi pouvaient ressembler ces hommes inconnus, débarassés de leurs uniforme et casque...
Sortis de leur anonymat de groupe puis de soldat, chaque individu redevient alors selon Huebler "une personne qui a tout à gagner et rien à perdre"...
Cette quête d'individualité et son acceptation au sein d'un groupe ou d'une société, on en retrouve l'aspiration dans le livre de Brahim Naït-Balk "Un homo dans la cité".

Brahim Naït-Balk a grandi dans la honte. Honte de lui-même, de ses désirs et d’une différence qui l’isolait dans sa propre famille : son homosexualité. Comment vivre avec une telle particularité quand on est musulman, aîné d’une famille marocaine pauvre et nombreuse ? Mais surtout, comment s’épanouir quand on grandit dans des cités de banlieue où la virilité est la valeur suprême et où règne la loi du plus fort ? Alors que Brahim, romantique et sensible, ne rêve que du grand amour, il va subir la violence, les agressions sexuelles et les humiliations quotidiennes que lui font endurer les petits caïds des cités. À la honte de Brahim va s’ajouter la peur.
Terrorisé, il a longtemps rasé les murs avant de se révolter. À 30 ans, il décide de s’affirmer et de vivre ses préférences amoureuses au grand jour. Les difficultés se multiplient, mais cette fois, il les affronte.
Un homo dans la cité retrace le long chemin parcouru par Brahim pour se muer en individu libre.
Les éditions Calmann-Lévy ont la gentillesse de vous offrir aujourd'hui "Un homo dans la cité" de Brahim Naït-Balk.
La première personne à donner la bonne réponse à cette énigme dans les commentaires recevra un exemplaire du livre at home, et en bonus ce fameux thé de Sahambavy dont je vous ai parlé mardi !
A l'aide des indices que vous avez déjà, quels sont les noms de l'oeuvre et de son auteur dont est extraite l'image ci-dessus ?
A vous de jouer !
Edit de 11h40 :
BRAVO à Guil qui hop hop hop a résolu l'énigme d'un coup d'un seul ! :)
08:00 Publié dans 8. Les énigmes du vendredi | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note | Tags : moma, douglas huebler, un homo dans la cité, brahim naït-balk, calmann-levy, pokanel
22 octobre 2009
Domenech, the first Pintade ! (Pardon)
Bien souvent, "humanitaire" implique "urgence".
Là où c'est loin d'être une évidence, il faut d'abord pouvoir manger, se soigner et apprendre. Forcément les projets riment avec distribution de riz, médicaments et scolarisation.
A Madagascar, peu de signes extérieurs vous permettent de distinguer une école de n'importe quel autre batîment administratif. Seule, la nuée d'enfants présente devant les locaux au moment de la récréation vous le confirmera. Et même là, vous pourriez avoir un doute devant la tranquillité apparente de la scène... Peu de bruits, pas de jeux, pas d'équipements sportifs. Les enfants se rassemblent par petits groupes et semblent deviser aussi sérieux qu'à une sortie de l'Académie française.
Pour bousculer un peu le sens des urgences, une fois traitées les absolues priorités avec les bons de riz, le forage de puits, les kits dentaires, les bourses d'études,...
Nous avons décidé de nous attaquer au futile qui fait du bien avec les petits-déjeuners gourmands de Pokanel...
Essayer d'insuffler un petit vent de folie joyeuse (pas besoin de nous pousser beaucoup...), de planter des fleurs, des arbres fruitiers, d'échanger des dessins, de la chaleur humaine et des sourires.
Vous souvenez-vous de ce petit garçon rencontré avec sa maman inquiète avant la distribution de riz du mois de septembre ? Trois jours après, le voici qui découvre pour la première fois la douceur d'un doudou...
Je pensais à lui et à ses gestes pleins d'attention envers cette peluche offerte lorsque j'ai lu le post de Zette qui se demandait "pourquoi courait Nathalie all over the world ?"... Je crois qu'il est ma réponse la plus simple à cette question.
On peut changer l'ordre des choses. C'est possible...
So, après les gourmandises, les doudous pour les petits, la plantation de fleurs et d'arbres pour les grands, nous sommes allés acheter des ballons de foot pour animer les récréations des deux écoles d'Ambodiafontsy.
Après une matinée de recherches laborieuses, on a fini par dénicher LE ballon adéquat, c'est à dire BEAU, solide donc en cuir et pas trop cher.
Ces ballons rouges et blancs ont été tout simplement magiques.
Première phase d'approche et d'observation timide...
Laissant vite place à l'enthousiasme (sans pour autant poser sa brosse à dents toute neuve !)...
Pour finir en partie endiablée !...
Il ne manquait plus pour pouvoir s'y retrouver un peu, que des maillots de couleurs différentes pour savoir si notre passe faisant de nous un coéquipier parfait ou un traître à la cause marquant un but contre son camp ! :)
Mais depuis ce match, ces précieux tee-shirts vont être généreusement offerts aux écoliers par les deux "Pintades en chef" dont vous avez pu découvrir et gagner ici les derniers opus.
En migration de Londres à New York, de Rio à Paris, De Téhéran à Beyrouth, Layla Demay et Laure Watrin ont accepté de "faire escale" à Madagascar pour y jouer les Pintades sportives !
"Loin d'être des bécasses", ces drôles d'oiseaux s'engagent ! Aspirant à pouvoir être solidaires et légères à la fois.
Les 479 enfants scolarisés à Ambodiafontsy joueront d'ici un mois avec des maillots portant haut les couleurs de cette pétillante basse-cour...

ont du coeur !
Mille mercis pour cela à Layla et Laure bien sûr, ainsi qu'à Béatrice Duval et Christelle Pestana des éditions Calmann-Lévy pour leur fidèle soutien à Pokanel !
Rendez-vous début décembre pour le premier match des Pintades à Madagascar, Pokanel s'entraîne déjà ! ;)
NB : On a même embauché un coach freelance à moustache pour doper notre dream team... Hin hin...

08:49 Publié dans 2. Nos actions | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note | Tags : pintades, laure watrin, layla demay, foot à madagascar, pokanel, calmann-levy
17 avril 2009
Aujourd'hui, c'est vous... les Experts !
Lorsque j'ai lu le pitch de Poussière d'os de Simon Beckett, j'ai crié au plagiat à la Calixthe Beyala !
"David Hunter, anthropologue médico-légal, s’apprête à prendre l’avion pour rentrer chez lui à Londres.
À la demande d’un de ses collègues, il accepte de faire un détour par la petite île de Runa, dans les Hébrides, pour examiner un cadavre qui laisse la police locale perplexe : dans une cabane abandonnée, on a retrouvé un corps entièrement calciné… à l’exception des pieds et d’une main. Le local, lui, a été épargné par les flammes. Un cas de combustion spontanée, conclut l’enquête. Peu probable…
Selon Hunter, il s’agit plutôt d’un crime et le meurtrier est sans doute encore sur l’île. Il demande du renfort. Trop tard : la tempête du siècle s’abat sur Runa, coupant toute communication avec le reste du pays. Hunter est désormais seul pour affronter un ennemi insaisissable…"
C'est le scénario de "Natacha, hôtesse de l'air - L'île d'outre-monde" !
Sauf que Natacha est remplacée par David, que l'île n'est pas celle de Runa, qu'il n'y a pas de yeti dans le bunker, mais sinon c'est exactement la même chose : le portable ne passe pas.
A la lecture de la première page, j'avais l'air inspiré d'un expert à Manhattan devant son microscope... je savais tout sur la combustion de la peau, des os, des viscères, la joie...
La suite, je ne peux pas vous la raconter, suspens oblige...
Mais en résumé, David est l'homme à emmener sur une île dans la tempête. Un peu le Brad Pitt du service médico-légal, l'anti-Moundir qui ne braille pas "pourquoooiiiii ???" dans l'adversité et qui a 140 de QI comme Sharon Stone (mais David n'affectionne pas pour autant la robe léopard, il déteste la vulgarité).
Verdict du haut commissariat de lecture by Pokanel : David "Poussière d'os" est à adopter de toute urgence.
En attendant le Chic Trophy, nous vous proposons une petite énigme pour gagner et recevoir un exemplaire du livre at home, gentiment offert par les Editions Calmann-Lévy !

Sur quelle petite île, suis-je en train de tracer le coeur de Pokanel ?
A vous de jouer ! ;)
04:32 Publié dans OP Chic Trophy | Lien permanent | Commentaires (30) | Envoyer cette note | Tags : poussière d'os, calmann-lévy, pokanel
28 octobre 2008
La Pintade made in Paris !
Samedi dernier, j'étais invitée par Thibault de l'agence Enjoy Affinity à participer à la Pintades Pursuit, jeu de l'oie pintades, organisée pour la sortie du livre "Une vie de pintade à Paris".
Vu qu'en son temps, j'avais acheté et aimé l'opus "Les pintades à New York", des mêmes auteurs, j'y suis allée enthousiaste à l'idée de les rencontrer et de découvrir leur nouveau bébé.
Arrivée au bar du rdv, je découvre des petits groupes de blogueuses attablées.
J'émets un premier "bonjour" (ma plouc touch) qui me vaut un vent force 6... Bienvenue au Vendée globe...
(vidéo ici)
Je m'asseois à une table ronde où nous devons être 7 ou 8, donc pas à 200m les unes des autres et mon second "bonjour" rencontre le même succès que le premier, force 9 environ le succès.
Je me sens promise à finir congelée comme Léonardo, quand à ma droite, une exclamation fuse... si déchirante que je suis prête à esquiver un danger imminent...
"Tu as déjà LA-VE ton pull ?!?"
(Gné ???)
"Ouiiiiiiiii !!!" que ça réplique sur ma gauche
"Mais COMMENT tu as fait ???"
(Genre avec une Scotch-Brite ?)
"Avec de l'eau et de la lessive !"
"Non mais le noeud, COMMENT tu fais pour que le petit noeud ne penche pas ???"
Autant être franche, j'ai pensé à cet instant que l'après-midi allait être trèèès long...
Bon. Je décide de tenter de faire quand même connaissance (mon optimiste plouc touch).
"Excusez-moi, vous vous connaissez peut-être toutes déjà, ça ne vous dérangerait pas qu'on se présente pour que je sache vos prénoms ?"
Réponse d'une jeune femme brune en face de moi...
"Je suis la fameuse Babillage..."
"La fameuse ???"
Sans rire, je suis adepte du second degré à mes heures, mais j'ai tenté l'expérience ce soir devant le miroir -sans âme qui vive à 50m- de dire "je suis la fameuse Nathalie de Pokanel", ben j'arrive même pas à le dire entre moi et moi... Mon psy va s'en frotter les mains...
A partir de là, j'ai décidé de me concentrer sur la corbeille de fraises Tagada au milieu de la table, et même de photographier les toilettes à défaut d'aller à la FIAC ce week-end.
Puis la Pintades Pursuit a eu la bonne idée de commencer !
En équipe avec Nama, Sonia et Mariam, nous voici parties dans les rues du XI arrondissement pour tour à tour boire du Côte du Rhône, écouter le récit passionné de madame le maire de la commune libre de Montmartre, draguer le libraire de la Musardine, jouer à la pétanque, écrire un récit à la Clara Morganne, faire la styliste, un joyeux pêle-mêle de pintaderies...
Pendant que Nama a été la reine de la pétanque dans un style des plus académiques, Mariam faisait la fashion model et Sonia fumait des extra fines pour soigner sa grippe.
Et moi, je me traînais par terre pour faire le scrapbook avec l'aide de Nama :
De retour à la case départ, nous nous sommes vues remettre plein de cadeaux, une malette de 200 000 euros en petites coupures et le prix de la "Pintade canaille" eu égard que j'aurais (mais je ne m'en souviens pas...) voulu aller acheter dans un magasin une plaquette de gommettes, de celles que nous étions censées collecter en réussissant nos épreuves...
Après un après-midi joyeux et une Pintades Pursuit top organisée, la soirée a donné lieu à de très jolies rencontres...
Celle de Laure Watrin, une des deux auteurs, animée par sa passion de faire découvrir avec humour le monde à travers des femmes d'exception ou héroïnes du quotidien.
J'ai bien aimé aussi qu'elle ait dit "Ah, c'est toi Nathalie de Pokanel !", déjà ça fait noble de s'appeler "De Pokanel" et comme je me suis abstenue de la ramener genre "oui, je sais... la fameuse...", j'étais auréolée en prime d'une humilité que n'aurait pas reniée Soeur Emmanuelle...
Ensuite j'ai papoté avec la dream team de Calmann-Levy, absolument adorable, bien au-delà de la volonté commerciale (et légitime).
Chez cette équipe-là aussi la passion -des livres entre autres et des rencontres humaines en particulier- est tellement enthousiasmante que je n'ai pas vu le temps passer à échanger avec Christelle, Béatrice et Florence. Rencontre rafraîchissante.
Sans oublier Thibault et Perrine d'Enjoy, avec lesquels j'ai partagé de joyeuses horreurs en fin de soirée lorsque nous cherchions de vraies solutions pour soulager la misère en Afrique, c'est à dire échaffauder des projets hautement marketing qui rapportent. (Je ne manquerai pas de vous tenir informés du développement de ces projets dignes de Soeur Emmanuelle...)
Perrine avant...
Perrine après, version bollywood...
Après tout ça, j'ai profité d'un dimanche tout gris pour lire "Une vie de pintade à Paris".
J'ai vite retrouvé l'écriture piquante des "Pintades en chef" comme Laure se définit elle-même, drôle, caustique, fine et qui fait mouche !
Etant moins addict à Paris qu'à New York, j'avais un peu peur de l'effet "catalogue" des différents chapitres et mises en situation des pintades parisiennes, mais non. Le livre se dévore comme un roman en fait, et non comme une succession de chroniques plus ou moins reliées les unes aux autres.
J'ai appris plein de choses sur la ville de Paris et les moeurs de ses pintades, que ce soit sur leurs rapports à la chirurgie esthétique, aux hommes, à la grossesse, à l'éducation des enfants, à la gastronomie, etc, etc, tout ça sans tabous avec un ton et un humour décapants !
Au final, j'aurais pu aimer ce livre... mais je l'ai adoré.
Parce que derrière l'humour et la légèreté, le road book de cette pintade parisienne est incroyablement documenté et précis, et que loin de la "chick lit" qui tourne en rond à mon goût, j'ai trouvé dans ce livre une vraie étude -pas chiante- de moeurs, comparative et fine, entre les pintades parisiennes et leurs non-homologues étrangères.
Cerise sur le gâteau, le récit est truffé de clins d'oeil culturels et pour moi, ça fait aussi la différence entre un livre de pintade et un livre de pétasse.
Vivement "Une vie de pintade à Madagascar" maintenant !
01:12 Publié dans 9. Friends | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note | Tags : pintades pursuit, une vie de pintade à paris, calmann-levy, fiac, soeur emmanuelle is back











